

Incompréhensible…
Comment les autorités (ministère, DDE,…) ont elles pu accepter que des logements, propriété d’une société d’HLM, soient cédés à une société privée alors que récemment il nous a été expliqué que les bailleurs sociaux français allaient faire l’acquisition de 35000 logements développés par des promoteurs privés (tout cela au nom de la crise économique et d’une accélération du programme de production de logements sociaux) ???
Sauf erreur de ma part, tout le monde reconnaît aujourd’hui que le parc de logements sociaux français est nettement insuffisant…Non ?
Enfin, en admettant que ces logements développés par une société d’HLM avaient vocation à être vendus, pourquoi avoir permis qu’ils soient cédés en bloc à une société privée (surtout à une société administrée par les dirigeants de la société d’HLM) alors que leur commercialisation "lot par lot", réalisée directement par la société d’HLM à des primo accédants, aurait permis de tendre vers un objectif si cher à notre Président de la République : construire une France de propriétaires ?
Les petites affaires de protection en HLM du systeme boutin :
Quand les habitants modestes de HLM classiques seront virés de chez eux parceque leurs enfants n habitent plus avec eux, les habitants à hauts revenus d’un immeuble passé du privé au domaine public seront eux, protégés et pourront y rester.
Car enfin, il ne faudrait pas les traumatiser. Eux, ce sont des êtres humains à part entiere, pas comme ces merdeux de pauvres en HLM.
"HLM : querelle autour d’un amendement R.B | 11.02.2009, 16h29 | Mise à jour : 16h45
Martine Billard, députée (Verts) de Paris, n’a pas apprécié l’amendement au projet de loi Boutin sur le logement déposé par le député UMP de Paris Jean-François Lamour et adopté lundi soir, selon elle, en "catimini". Sur le fond, l’élue écologiste a dénoncé un "nouveau privilège" accordé à certains locataires parisiens "alors que le projet de loi Boutin prévoit l’expulsion des logements sociaux en cas de sous-occupation ou de revenus trop élevés".
Interrogée par Le Parisien.fr, mercredi, Martine Billard n’en démord pas : "il y a des locataires privilégiés qui vont continuer à occuper indûment des logements à Paris et la mairie ne pourra pas utiliser les dispositions de la loi Boutin afin de récupérer les logements de ces locataires ayant des revenus dépassant très largement le plafond requis pour l’obtention d’un logement social".
"Une mesure d’équité"
Auteur de l’amendement incriminé, l’ancien ministre Jean-François Lamour estime que sa disposition est, au contraire, "une mesure d’équité". Il affirme que "son unique but est de faire en sorte que la préemption ne bouleverse pas totalement et brutalement la vie de locataires occupant à l’origine un logement privé, tombé par la suite dans le domaine public’. Et que son amendement n’a pas été voté en "catimini" comme le dit la députée écologiste mais qu’il a été adopté, lundi, "à l’unanimité".
"Il convient de tenir compte de la situation paradoxale de ces locataires à qui on demandait, à un moment, de toucher un revenu équivalant à trois à quatre fois leur loyer, puis, au moment où leur logement est devenu conventionné, de toucher deux à trois fois moins", avait plaidé Jean-François Lamour au moment de défendre son amendement à l’Assemblée nationale."