Les coups de gueule de l’administration Obama dans les médias sur une halte aux colonies dans les territoires palestiniens sont plus édentés que jamais.
Le financement direct de campagne par les entreprises américaines est désormais autorisé et les républicains peuvent compter sur un raz-de-marée d’argent patronal pour renforcer leurs candidats.
Barack Obama, premier président noir, pourrait laisser la place à la première femme présidente. Hillary ? Non, Sarah. Gare à la revanche de la gourde !
Un rapport secret révèle que le putsch américain de 2004 contre le président Aristide visait en fait l’inquiétante présence d’intégristes musulmans en Haïti.
La tragédie d’Haïti est étiquetée « Made in U.S.A. » car depuis un siècle son peuple subit un colonialisme politico-économique dicté par Washington et le patronat américain.
Le séisme haïtien a un triste mérite : soulever la question de la blessure coloniale française. L’ouvrage collectif "la fracture coloniale" paru en 2005, traitait déjà l’occultation de cette histoire voilée. (…)
Les secousses du séisme en Haïti ont été ressenties jusque dans les salles de rédaction américaines, où à grands coups d’images choc et de fins mots, chacun cherche à valoriser l’action de la bannière (…)