La rédaction de Bakchich a chaud. Comme vous sans doute. Mais quand la température monte, le seuil de tolérance baisse. En trois jours, nos très chers confrères ne se sont pas privés pour reprendre des informations publiées sur notre site, soit en les présentant comme exclusives, soit en omettant/se gardant de nous citer. Si cela ne se reproduisait pas régulièrement, nous n’aborderions pas ce sujet au thème microcosmique et à l’intérêt très égocentré. Sauf que les exemples se multiplient.
Que dire du Figaro.fr qui publie ce jeudi sous le sceau du confidentiel une brève intitulée : « Chirac déjeune avec Dati », quand Bakchich écrivait la même chose un jour avant ? Évidemment, les rédacteurs du figaro.fr n’ont pas le nez sur Bakchich toute la journée. Mais la non publication d’un commentaire de notre part se rappelant à leur bon souvenir laisse perplexe.
Que dire de Rue89 qui publiait ce mercredi sous le sceau du confidentiel un article intitulé : « L’entretien au sommet Sarkozy-Olivennes agace à l’Obs » quand Bakchich publiait l’information dès mardi. Une information reprise sans jamais nous citer par 20minutes ou encore le blog médias de l’Express. Que dire de Rue89 encore qui écrit un article sur le crédit suisse ce jeudi assurant publier des extraits exclusifs d’un courrier dont Bakchich avait rendu compte la veille.
Que dire encore de Renaud Revel qui pousse le pathétique jusqu’à copier-coller un extrait d’un article de Bakchich sur l’AFP se trahissant en emportant dans son contrôle C – contrôle V les liens hypertextes préalablement mis par nos soins dans l’article.
On ne parle même pas ici de Morandini qui boxe hors catégorie comme vous le racontait Bakchich et comme le souligne régulièrement Arrêt sur images.
Que peut-on dire ?
Et bien on peut dire que c’est pesant, irritant, agaçant. Excitant d’aller chercher de l’information pour vous la livrer en exclusivité, décevant de la voir présenter comme telle par d’autres médias à l’audience plus importante.
Alors chers amis journalistes, qui vous insurgez régulièrement de notre manque de confraternité, si nous persistons à croire que vous êtes le plus souvent de bonne foi, comme on dit à la 17è chambre, sachez que le seuil de tolérance est dépassé.
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