


allez voir la méthode de calcul que proposait Hirsch dans son bouquin cité ici http://lodevemaville.free.fr/spip/article.php3 ?id_article=221, ça fait déjà bien rigoler ! L’effet d’aubaine a déjà existé au moment de la création des Contrats Emplois Solidarité qui permettaient de cumuler pendant un petit moment mesures sociales RMI et emploi. (les gens envoyés directement sur un CES n’avaient pas cette chance).
C’est incroyable qu’il n’y ait pas de véritables études sur les impacts divers et variés de ce genre de mesure (A quoi servent les petits étudiants chercheurs ?)
. (Les principaux intéressés pourraient en dire long : j’ai du être dans les statistiques de réusssite de réinsertion au moins 4 ou 5 fois…et le résultat a été néant ! Une eerrance de presque 20 ans, condamnée à des boulots de secrétariat précaires (aidés !) , - alors qu’on m’aurait accordé 2 années d’études supérieure, j’aurais pu complèter ma licence de psycho…(direction instit ou rééducation diverses), mais ça, c’était inenvisageable ! Enfin, non, ça n’est incroyable que si l’on veut croire que l’efficacité pour le bénéficiaire du RMI soit vraiment le but de la manoeuvre…
Quand au titre du bouquin de Hirsch "la pauvreté en héritage" faisait espérer des mesures vraiment positives pour les étudiants de parents très pauvres…il me semble, soeur ma soeur âne que je ne vois rien venir ! Est-ce que Fadela pourra quelque chose ? Ou est-ce qu’on nous parlera encore de ces "héros" qui travaillent la nuit pour payer leurs études ? Plan vraiment pourri quand on est dans une prépa, une école d’ingénieur, ou quand on prépare un concours un peu pointu !