Depuis qu’une rumeur m’a laissée quasi-mourante du sida à la une d’un journal national, j’avoue que j’entretiens avec la presse des relations à distance, des relations sous contrôle, tant il est difficile de rétablir la vérité quand les gros titres vous ont condamnée à mort.
Mais ma méfiance et ma distance ne sont pas de la défiance généralisée : ce qui a été abîmé par les uns a heureusement été réparé par les autres. Les médias restent des espaces d’expression libre – parfois capables de reconnaître leurs erreurs –, des lieux de débat où la différence des points de vue permet souvent de rétablir la vérité, du moins l’objectivité des faits.
Alors ne vous étonnez pas de me retrouver présidente d’honneur du Club des amis de Bakchich ! La disparition d’un média, d’un titre de presse sérieuse, c’est la disparition d’un peu de notre liberté d’expression, c’est la disparition d’un peu de pluralisme de la pensée.
Si nous ne restons pas vigilants, ces petits peu feront beaucoup et la démocratie sera véritablement en danger.
Elle l’est déjà : les agissements de messieurs Hortefeux et Besson exhalent des relents nauséabonds d’une France à la Vichy particulièrement indigeste. Oui, contre toutes les attaques quotidiennes de nos libertés fondamentales, les sites d’information et un journal comme Bakchich sont absolument nécessaires.
Alors demandez tout autour de vous, à vos amis, à vos parents, à vos collègues de travail, de soutenir Bakchich en achetant le journal dans les kiosques, en s’abonnant, voire en devenant actionnaire (voir ci-dessous).
Pour Bakchich, chiches ?
Isabelle Adjani
Rejoignez le Club des amis de Bakchich !
En redressement judiciaire depuis le 8 novembre dernier, Bakchich hebdo et Bakchich.info continuent de ravir Internautes et amateurs de presse écrite. Chaque semaine depuis le 23 septembre notre hebdomadaire paraît en kiosques.
Mais les quelque 12 000 exemplaires vendus chaque semaine ne s’avèrent pas encore à la hauteur de nos espoirs, chiffrés à au moins 16 000 journaux vendus, condition de notre équilibre économique.
Or, dans cette quête effrénée de rendre Bakchich immortel, nous avons entendu la voix de nos fidèles abonnés, lecteurs et amis qui demandent à entrer au capital de Bakchich.
C’est désormais possible, via la société Le Club des amis et actionnaires de Bakchich, dont Isabelle Adjani devient présidente d’honneur.
Sous la forme d’une société par action simplifiée (SAS), ce Club des amis se propose de nous aider à traverser la crise de trésorerie que nous connaissons.
L’occasion aussi de renforcer nos liens avec vous. Sitôt la souscription achevée, les fidèles de Bakchich entreront au capital du Groupe.
Y adhérer est enfantin. Simple comme la signature d’un chèque de 100 euros minimum, libellé au Club des amis de Bakchich, sans oublier de renvoyer le bulletin d’adhésion ci-dessous.
Pour toute autre demande de précisions, n’hésitez pas à consulter notre site Internet, ou à nous envoyer un mail, à souscription@bakchich.info.
Merci de votre confiance !













