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Education

L'université libre de Tunis mise sous tutelle de l'Etat.

8 février à 11h40
La nouvelle mission de l’administrateur-gérant de l’université libre de Tunis ne fait que confirmer ce que nous redoutions : l’arbitraire de la raison d’Etat engagé avec la suppression de l’agrement à l’ULT.

MISSION DE L’ADMINISTRATEUR-GERANT DE L’UNIVERSITE LIBRE DE TUNIS DESIGNE PAR LE TRIBUNAL LE 2/02/2010.

« Assurer la continuité des études de l’ULT, préserver les droits des enseignants et des étudiants et du cadre administratif de l’institution ».

Voilà ce qu’officiellement l’on essaie de nous dire et expliquer en entamant la destruction pure et simple de l’ULT et sa mise sous tutelle.

Or, les premières décisions prises par l’administrateur-gérant sont à l’encontre des principes annoncés. En effet :

1/ Est-ce assurer la continuité de l’ULT et préserver le cadre administratif que de :

- licencier sans préavis le premier jour de sa prise de fonction les deux cadres supérieurs de l’institution : le vice-recteur à l’enseignement (directeur-adjoint selon la dénomination officielle du ministère), ainsi que le directeur administratif et financier. Ces deux cadres dirigent l’ULT depuis environ années et sont les fils de M. BOUEBDELLI et ceci dans le non respect du code du travail.

- réembaucher un enseignant qui avait été licencié en janvier 2010 (à l’issue du 1er semestre universitaire) pour incompétence pédagogique et contesté par les étudiants ;

- réembaucher un agent administratif qui avait été licencié en janvier 2010 pendant sa période d’essai suite à son incompétence notoire ;

- réduire la durée de l’horaire des enseignants permanents tenus d’assurer l’encadrement des étudiants avec le maintien de leur salaire et ceci en contradiction avec leur contrat de travail ;

- affecter les agents nouvellement embauchés à des missions de perquisition sur des dossiers archivés depuis plusieurs années au lieu de s’investir pour assurer le bon déroulement des cours ?

2/ Est-ce assurer l’équilibre financier de l’institution que de :

- embaucher de nouveaux agents, doublant ceux déjà enactivité (frais de personnel supplémentaires) et ceci afin d’avoir une équipe totalement asservie et docile ;

- rendre gratuites plusieurs prestations assurées auparavant aux étudiants contre règlement (remplacement badge ou attestations égarés ,photocopies à la demande …) alors que ces prestations figurent sur le tarif annuel des frais de scolarité ?

3/ Est-ce légal d’occuper des locaux n’appartenant pas ou non affectés auparavant à l’institution ?

C’est ce qui s’est produit pour un immeuble mitoyen n’appartenant pas à l’ULT , occupé par une autre institution l’INTAC en foyer universitaire et actuellement en cours de rénovation ?

Tout ceci démontre clairement la volonté de ne pas assurer la pérennité de l’institution en établissant un climat de division entre le personnel ancien et le nouveau, en « fouinant » dans des archives n’ayant aucun lien avec les formations actuelles, et enfin en liquidant financièrement l’ULT par des charges démesurées. Cet administrateur est plutôt "un videur" qu’un gestionnaire avisé.

Slim BAGGA

L’affaire des yachts volés jugée à Tunis : Une parodie jouée en catimini Affaire de l’université libre de Tunis : un complot d’Etat

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1 Message

  • Les fourberies des Tripolitains

    9 février 00:08, par De Lamoignon de Malesherbes

    Malheureusement, on en est plus à une contradiction près avec le régime de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Surtout lorsque les tripolitains ont un intérêt substantiel à retirer d’une telle affaire.

    Acte I - Un peu de mathématiques :

    - L’ULT compte 1500 étudiants dont 50% d’étudiants internationaux (http://www.bakchich.info/Mise-a-mort-de-l-univeriste-libre,09882.html).
    - Les frais de scolarité sont en moyenne de 3200 € pour un étudiant étranger (http://www.ult-tunisie.com/pdf/tarifs_09-10_euro.pdf résultat obtenu après calcul).
    - Ils sont de 4560 dinars (http://www.ult-tunisie.com/pdf/tarifs_09-10_dt.pdf idem) pour un étudiant tunisien.

    On a 750 étudiants tunisiens donc 4560x750= 3 420 000 dinars et 750 étudiants étranger donc 3200*750= 2 400 000 €

    Cela en fait des zéros non ?

    Acte II - L’entrée en scène des trabelsi et consorts :

    A mon avis la vermine tripolitaine réussira à saborder l’ULT de la manière suivante :

    - En l’asphyxiant financièrement, à ce train-là on apprendra dans une semaine, que la scolarité sera gratuite le second semestre, ou que l’État réclame à l’ULT des arriérés fiscaux.
    - En montant un dossier contre les BOUEBDELLI. Sinon, pourquoi, diable affectent-ils les nouveaux employés à la perquisition d’archives ?

    Acte III - Quia nominor Trabelsi :

    Qui veut parier que l’ULT n’existera plus d’ici 2 ans (et encore je suis optimiste sur le délai) ? Mais heureusement les Trablesi sont là. Voici donc un aperçu de l’école des tripolitains :

    - Les locaux seront "mis à leur disposition". Pourquoi payer des charges lorsque le Trésor public peut le faire ?
    - Les professeurs aussi seront payés grâce aux deniers publics, pourquoi partager les recettes ? Puisqu’ils seront payés par le ministère de l’éducation nationale.
    - Enseignement gratuit avez-vous dit ? Au diable Ferry et Bourguiba !! Sortez vos chéquiers et vous aurez nos diplômes.

    Plaudite, cives !

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