La vénéneuse épouse du président-à-vie Ben Ali, Leila Trabelsi, veut à tout prix montrer qu’elle joue un rôle clé dans les décisions que prend son mari. La bougresse anticipe déjà les élections présidentielles fixées pour la fin du mois d’octobre 2009. Et entend se positionner au coeur de l’évènement !
C’est ainsi qu’elle mobilise en sous-main ses clans qui se composent des familles de ses gendres — les Materi, Mabrouk & Co — aussi bien à l’intérieur comme à l’extérieur du pays et notamment en France.
Des boîtes de com’ sont déjà mises à contribution pour « retravailler » l’image de madame. Des figures du show-biz français ainsi que des proches de l’Italien Silvio Berlusconi et de ses médias, seront invités tout le long des prochains mois par les services de madame à Hammamet et à Djerba.
Dans une récente réunion qui a regroupé les proches collaborateurs de son mari, Leila a voulu prouver qu’elle avait son mot à dire dans les modalités des élections. Selon elle, il faut montrer à l’opinion publique, surtout étrangère, qu’on est « civilisé et démocrate » en ne répétant plus les erreurs du passé. Le taux de vote du président ne doit, en aucun cas, dépasser les 80 %, a-t-elle doctement estimé. Avant d’ajouter : « ainsi, nous faisons taire ces abrutis ». Mais même avec un Ben Ali réélu à 79 % les « abrutis » continueront de faire leur travail de journaliste. Et toc !





