


VANCOUVER, B.C. - L’immigrant polonais décédé il y a un an à l’aéroport international de Vancouver après avoir reçu des décharges de pistolet électrique de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) était un alcoolique paniqué et qui se trouvait probablement dans un état de délire, selon les conclusions d’un rapport de procureurs de la Couronne.
Agrandir la photo LA PRESSE CANADIENNE/Darryl DyckStan Lowe. Stan Lowe, un porte-parole de la justice en Colombie-Britannique, a indiqué vendredi que cinq décharges avaient touché Robert Dziekanski, mais que sa mort n’avait pas été causé directement par les décharges de pistolet électrique.
M. Lowe a souligné que le pistolet avait d’abord eu une défaillance, et que M. Dziekanski avait ensuite été atteint de deux décharges alors qu’il se trouvait au sol, se débattant toujours avec les policiers.
Les résultats d’une autopsie ont permis d’établir que l’homme de 40 ans est mort parce que son coeur avait arrêté de battre.
Un pathologiste judiciaire a parlé de "mort subite après une contention", a indiqué M. Lowe.
De plus, l’autopsie n’a pas décelé de traces de drogue ou d’alcool dans le corps de M. Dziekanski, mais a démontré des signes d’alcoolisme chronique.
Les procureurs ont soutenu qu’il était peut-être sous les effets de sevrage alcoolique, de déshydratation ou d’hystérie.
Un pathologiste a dit croire que ces facteurs avaient pu causer un délire ayant contribué, de concert avec les décharges reçues et son arrestation, à provoquer un arrêt cardiaque.
M. Lowe a affirmé que les gestes posés par les agents de la GRC peuvent être vus comme ayant contribué à la mort de M. Dziekanski, mais qu’ils sont considérés comme légaux.
Selon M. Lowe, des éléments de preuve indépendants ont démontré que les agents de la GRC ont eu recours à une force raisonnable et nécessaire pour maîtriser M. Dziekanski. Il a ajouté qu’il n’y avait pas d’éléments pouvant mener à des accusations contre l’un des quatre policiers.
Les gestes posés ont joué un rôle dans la mort de M. Dziekanski, mais les agents ne sont pas criminellement coupables, a-t-il conclu.
L’incident survenu le 14 octobre 2007, et qui avait été capté sur vidéo, a mené au déclenchement de plusieurs enquêtes sur l’utilisation des pistolets électriques, incluant une enquête publique sur la mort de M. Dziekanski, qui doit s’amorcer en janvier.
Ouf ! Je me sens vachement plus en sécurité maintenant, et n’est-ce pas le plus important ?! De toutes façons on le sait bien, tout ça ne fait pas peur à ceux qui n’ont rien à se reprocher. Mettons Besancenot en prison et qu’on n’en parle plus !
PS : à 14h, aucune des vidéos que j’ai voulu regarder, 3 ou 4, ne passait, ni sur Bakchich ni directement chez l’hébergeur - youtube, dailymotion. C’est ballot !
En France aussi ça dérape un peu : Vendredi 1er aout 2008 à Vernon dans l’Eure 27.
L’article paru dans Paris Normandie : http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/32113/
et un autre dans Bellaciao avec le témoignage de la personne sur France Bleu Haute Normandie.