

Ah le beau week-end que voilà. Du beau temps sur tout le pays, même en Bretagne, une douceur plus que printanière et…et ? Ah oui, un dimanche électoral. Bref une fin de semaine idéale pour dévorer un Bakchich, qui a tenu la liste des victimes de la fièvre électorale.
Les RG ont été frappés de plein fouet par le virus. Leur patron Joël Bouchité, risque d’ailleurs d’être emporté par la maladie dès le soir du 6 mai. La faute à ses ouailles, qui ont multiplié les bourdes ces derniers mois. La rumeur d’un sondage « made in renseignements généraux » colporté sur le nouvelobs.com la semaine dernière n’a été que la dernière de la liste. (p.1)
Côté Bernard Tapie, il convient de parler de grave rechutes. Eloigné des planches politiques depuis des années, Nanard a pris un mauvais rhume sarkozyste. Et n’a pas résisté, allant jusqu’à rêver de tremper dans les affaires pétrolo-africaines.
Pour Rachida Dati, il s’agit d’un premier malaise. Une indigestion même. Mais les maladies chez les novices doivent être surveillées de près. (p.3)
Quant au Monde, sa température augmente dangereusement à chaque élection. Malgré son sacro-saint vaccin auto-inoculé d’impartialité. (p.8)
Bien heureusement certains gardent la tête bien froide. Pas les experts en terrorisme il s’entend. Le réchauffement de la planète, sans doute, les plonge dans d’affreux délires (p.2). Ni Jacques Chirac qui a payé sa tournée de légions d’honneur aux vieux grognards de la Françafrique (p.6). Non, c’est au Maghreb que l’on sait raison-garder. Entre deux explosions kamikazes, le palais marocain a des lueurs de génie : nommer un tortionnaire pour régler la question du Sahara marocain (p.4). Le ministre de l’Intérieur algérien, lui, rend un étrange hommage aux terroristes (p.5)
Bref, prenez garde au coup de froid, petits garnements. Une chance, Bakchich est distribué sans ordonnance !