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Smaïn Lamari, un maître du SM

Algérie / lundi 3 septembre 2007 par Paul Héauduc
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Juste après l’aimable Basri, un autre gai luron du Maghreb a cassé sa pipe : le sympathique directeur de la sécurité intérieure. algérienne smaïn Lamari.

Le directeur de la sécurité intérieure algérienne (DCE) – Direction du contre-espionnage –, le général Smaïn Lamari nous a quitté, lundi à l’aube, suite à une crise cardiaque. Le général-major est mort à l’hôpital militaire de Aïn-Naadja où il avait été admis dimanche en urgence. « Ce fût le meilleur chef de “Sports et Musique” (la SM, l’ancienne sécurité militaire/NDLR), le plus performant parce que disposant des trois atouts importants de la branche : un vrai savoir faire, une large autonomie et un gros carnet d’adresses », explique l’un de ses collègues moustachus. Dans les années quatre-vingt, il s’est imposé comme l’artisan du rapprochement avec la DST française et comme le « gestionnaire avisé » de la lutte contre l’islamisme radical, entendons une gestion non dénuée de coups tordus, manips, infiltrations et autres joyeusetés du genre. Ce fut un grand copain de notre général Rondot, mais il n’a pas touché – semble-t-il – à Clearstream…

Feu Smaïn Lamari

Homonyme du chef d’état-major Mohamed Lamari, Smaïn est né à Belfort en 1941, dans la banlieue-Est d’Alger. Il s’engage dans l’ALN (Armée de libération nationale) à l’indépendance en 1962, effectue un bref passage dans la police, puis signe dans la marine nationale. En 1973, il suit une formation spéciale pour accéder au grade de sous-lieutenant et multiplie les stages dans les services opérationnels. Il fait l’essentiel de sa carrière à « Sports et Musique », de la Délégation militaire de prévention et de sécurité (DGPS) et du Département recherches et sécurité (DRS). En 1989, le général Betchine – à l’époque, le patron des services, très pote du président Liamine Zéroual – le limoge sans raison apparente. Devenu lieutenant-colonel, Smaïn va se plaindre à Larbi Belkheir, l’inoxydable directeur de cabinet du président Chadli (et des suivants). Quelques jours plus tard, il est nommé inspecteur général de la direction de la sécurité de l’armée, passée sous le contrôle du général Mohammed Mediène, le fameux « Taoufik ». En 1992, selon d’autres moustachus, Belkheir l’aurait chargé d’organiser l’assassinat de Mohammed Boudiaf qui commençait à regarder de trop près comment les grands parrains de l’armée gèrent les rentes pétrolières et gazières.

Après le départ à la retraite de Betchine (1992), Smaïn est nommé chef de la Direction du contre-espionnage, toujours sous les ordres de Taoufik, chapeautant le contre-espionnage et le contre-terrorisme. En 1997, Smaïn Lamari a été chargé d’organiser la reddition des éléments de l’AIS (Armée islamique du salut), dirigée par Madani Merzag. Ce fut le préliminaire à la nouvelle politique dite de « concorde nationale » du président Bouteflika. Dans ce contexte, d’autres moustachus encore, disent que Smaïn n’a cessé de jouer les « grands marionnettistes » en infiltrant ses agents, notamment dans les organisations islamistes exilées en Europe. Et là, Smaïn a très bien géré – en ouvrant des tuyaux avec les services occidentaux, non seulement français mais aussi grands bretons, yankees, italiens et espagnols – la rente Al-Qaïdienne, le mal absolu du terrorisme global, en rajoutant beaucoup sur le mode… l’Algérie éternelle est en première ligne dans la lutte interplanétaire contre le terrorisme global : en clair, livrez-nous des hélicoptères de dernière génération et des systèmes de visée nocturne. Smaïn Lamari : « un grand dialecticien doublé d’un grand humaniste tous terrains », conclut un fin connaisseur de la scène algérienne. Après Driss, Raymond la science et Pierre Mesmer, décidément les meilleurs nous quittent toujours trop tôt…

Voir en ligne : in Bakchich #44

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  • Smaïn Lamari, un maître du SM
    le vendredi 23 novembre 2007 à 17:20, Un A1lgérien anonyme a dit :
    C’est la première fois que je consulte votre site et mon avis est mitigé. Autant les articles de journalistes sont pertinents et interessants, autant les commentaires des internautes sont affligeants. C’est la guerre algéro-marocaine . Les insultes des uns répondent aux insultes des autres. C’est fatigant, lamentable et affligeant. Même lorsqu’il y a potentiellement matière à débattre, cela vire rapidement à l’insulte et se termine par un chauvinisme insupportable de part et d’autre. Bref le grand maghreb uni ce n’est pas pour demain.
  • Smaïn Lamari, un maître du SM
    le vendredi 2 novembre 2007 à 06:41, maghreb a dit :
    Au lieu de s’acharner a garder le sahara n’est t’il pas plus utile de reclamer sebta et melila ? Heinnn c’est dur de taper sur l’espagne………….. Il fallait reclammer le sahara avant le depart des espagnols… Peuple marocain reveille toi
    • Smaïn Lamari, un maître du SM
      le vendredi 2 novembre 2007 à 17:15
      tout à son temp, dabord nos provinces du sahara oriental et après les deux enclaves, qui rentrent dans les négociations du retour de Gibraltar à l’espagne.
  • Smaïn Lamari, un maître du SM
    le mardi 2 octobre 2007 à 10:37, Le Chris a dit :
    les commentaires (111) sont-ils à leur place ? S’agit-il d’une erreur de casting backchich ? amitiés
  • Compatriotes, diffusez cet article dans tous les forums, pour divulguer au monde la réalité sur nos territoires occupées.
    le vendredi 21 septembre 2007 à 13:40, Mac Kenzi a dit :

    Les origines des tensions algéro-marocaines

    Voici une analyse sur les origines des tensions algéro-marocaines, On apprend qu’elles ont commencé juste lendemain de l’indépendance de l’Algérie en 1962, car le pouvoir Algérien n’a pas tenu ses promesses concernant les frontières et a préféré provoquer une guerre fratricide avec le Maroc. On comprend aussi les raisons pour lesquelles l’Algérie s’acharne à contester les provinces sahariennes pour des raisons gépolitiques évidentes. Ce fameux couloir vers l’Altlantique motive beaucoup le pouvoir algérien. Le soutien militaire et diplomatique aveugle et têtu au Polisario s’explique par l’héritage politique de Boumedienne qui a fondé et ancré la politique algérienne dans la logique d’affrontement avec le Maroc. les dirigeants algériens qui se sont succédés au pouvoir, jusqu’à maintenant, ont en fait une doctrine principale et fondamentale.

    LES FRONTIÈRES ALGÉRO-MAROCAINES

    Durant les négociations de Paris, les autorités françaises ont proposé au roi Mohamed V de fixer le tracé des frontières dans les confins sahariens, afin d’éviter toute contestation ultérieur. Elles se sont même déclarées prêtes à inclure la région de, Lalla Maghnia, Belâabbas, Bechar, Tindouf et la Hamada du Draa dans le territoire marocain. Mais Mohamed V leur a opposé un refus catégorique. A ses yeux, la question des frontières méridionales du royaume relève exclusivement du Maroc et de l’Algérie : elle doit être réglée d’un commun accord entre les deux pays. Or l’Algérie, dans l’état actuel, n’a pas voix au chapitre. Elle est engagée dans des combats dont dépend son avenir. Le roi répugne à profiter de cette situation pour lui porter un coup bas.« Aucun avantage moral ou matériel, déclare-t-il, ne saurait justifier un acte de félonie. Nous réglerons cette affaire plus tard, entre voisins. Je n’ai pas voulu accabler la France lorsqu’elle était à terre ce n’est pas pour frapper un pays frère lorsqu’il se trouve en difficulté. »

    Chacun rend hommage à son élévation morale. Mais comme ses interlocuteurs français lui font observer que la France n’a nullement l’intention de quitter l’Algérie et que cette situation risque de se prolonger longtemps, il répond, imperturbable :« Eh bien !nous attendrons ! »

    Mohammed V, comme nous l’avons vu, était mort (ou assassiné par les français, méthode utilisée aussi à Arafat) sans avoir pu régler le problème des frontières méridionales du royaume. Il avait refusé, à plusieurs reprises de discuter cette question avec les autorités françaises en déclarant qu’à ses yeux elle relevait exclusivement de l’Algérie et qu’il attendrait que celle-ci ait accédé à l’indépendance pour fixer par des conversations directes les limites définitives entre les deux pays. La mort prématurée de Mohamrned V et le prolongement de la guerre d’Algérie n’avaient pas permis de pousser les choses plus loin. Le 6 juillet 1961, c’est-à-dire quatre mois après son accession au trône, Hassan II avait conclu un accord avec Ferhat Abbas, alors président du gouvernement provisoire de la République algérienne. Par une lettre ; adressée au roi du Maroc, le représentant de l’Algérie reconnaissait « le caractère arbitraire de la délimitation imposée par la France aux deux pays » et spécifiait que « les accords qui pourraient intervenir à la suite de négociations franco-algériennes ne sauraient être opposables au Maroc, quant aux délimitations territoriales algéro-marocaines ». L’accord stipulait en outre que la question serait résolue par voie de négociations et qu’une commission paritaire serait constituée à cet effet, dès que l’Algérie aurait accédé à l’indépendance.

    En juillet 1962, au lendemain de la signature des accords d’Évian qui faisaient de l’Algérie un État indépendant, Ferhat Abbas avait été évincé du pouvoir et tous les engagements pris antérieurement par lui considérés comme nuls et non avenus. Lorsque le gouvernement marocain s’était tourné vers Alger pour demander la constitution de la commission chargée de régler le problème des frontières, il s’était vu opposer une fin de non-recevoir catégorique. Ben Bella, qui avait succédé à Ferhat Abbas, et les chefs du nouveau gouvernement algérien affirmaient :

    1) Qu’au vu des traités internationaux conclus avant l’instauration du protectorat et dont le plus ancien remontait à 1767, jamais aucun souverain chérifien n’avait prétendu exercer sa souveraineté au-delà de ;" !’Oued Noun, situé bien au nord de la ligne frontalière « actuelle ».

    2) Que l’Algérie aurait pu mettre fin beaucoup plus tôt aux combats qui l’avaient ensanglantée pendant six ans si elle s’était contentée de la partie septentrionale du territoire et avait renoncé au Sahara.

    3) Que c’était seulement lorsque la France avait consenti à inclure le Sahara dans son territoire national que l’Algérie avait déposé les armes et qu’en conséquence de nombreux Algériens étaient morts pour atteindre cet objectif (aucune citation d’une n’importe aide qu’elle soit de la part des marocains)

    4) Que la République algérienne étant « une et indivisible » il n’était pas question de céder un seul pouce de son territoire et que, au surplus, le chef de l’État algérien ayant juré sur le Coran, de maintenir envers et contre tout l’intégrité du patrimoine national, il était impossible de violer cet engagement sans commettre un parjure.

    Comme on le voit, les successeurs de Ferhat Abbas faisaient montre d’une intransigeance inentamable et fermaient résolument la porte à tout règlement négocié. « Quand a-t-on jamais vu un État faire don d’une partie de son territoire à un autre État ? demandaient-ils. Le Maroc veut s’annexer une portion de l’Algérie ? Eh bien, qu’il vienne la prendre ! Il verra comment il y sera reçu… » Conséquences : la guère des sables en octobre 1963.

    l’empereur d’Ethiopie, agissant en tant que président de l’Organisation de l’unité africaine, se réunit à Bamako (29-30 octobre 1963). Elle comprenait, outre Haïlé Sélassié, le roi du Maroc, Ben Bella et M. Modibo Keita, président de la République du Mali. A l’issue des entretiens ci-dessous, l’article le plus important :

    La réunion, dans les plus brefs délais, des ministres des Affaires étrangères et des États-membres de l’Organisation de l’unité africaine, afin de constituer une commission spéciale qui aurait pour mission :

    d’étudier le problème des frontières et de soumettre aux deux parties des propositions concrètes pour le règlement définitif de cette affaire.

    Mais lorsque la commission spéciale prévue à Bamako voulut se réunir pour apporter un règlement définitif au problème frontalier, elle n’aboutit à rien . Les avis se partagèrent et le litige demeura entier jusqu’à nos jours. l’action diplomatique débouchait sur le vide.

    Alors Hassan II se dit que : nul ne pouvait contester que le territoire revendiqué par le Maroc n’ait entretenu depuis le Xe siècle des liens beaucoup plus étroits avec l’Empire chérifien qu’avec les turques ou autres , ne serait-ce que parce qu’à cette époque l’Algérie ne formait pas encore un État organisé. Mais il était non moins indéniable que le partage des territoires pratiqué par la puissance colonisatrice - et qui se trouvait concrétisé par les accords d’Évian - avait placé cette région à l’intérieur des frontières algériennes au détriment du maroc qui a refusé de soutenir les français contre la résistance algérienne. Modifier cet état de choses par la force était impensable. Chaque fois qu’on le tenterait, les instances internationales interviendraient pour imposer un cessez-le-feu aux belligérants. Qu’en recueillerait-on pour finir ? Rien que des ressentiments supplémentaires et des morts inutiles…

    La réelle source de conflit : le bassin de Tindouf :

    Ce bassin contenait dans son sous-sol d’énormes richesses minières. On y trouvait du fer d’excellente qualité, notamment le gisement de Gara-Djebilet, un des plus riches du monde, puisque les experts évaluent ses réserves à deux milliards de tonnes et que la teneur en fer du minerai est de 65 pour cent (contre 35 pour cent pour le minerai de Lorraine). Ce gisement était suffisant, à lui seul, pour assurer la prospérité du Maroc, à condition d’être exploité d’une façon rationnelle. Les techniciens voyaient déjà surgir, aux lisières du Sahara, une « Ruhr nord-africaine » susceptible de fournir du travail à plusieurs générations.

    Ces projets ne relevaient pas de la fantasmagorie. On pouvait en chiffrer les résultats sur le papier. Comme le volume de ces minerais était beaucoup trop élevé pour pouvoir être consommé sur place, il fallait en prévoir l’exportation. Ceci posait le problème d’un débouché sur la mer. Or les ports algériens les plus proches, Arzew et Ghazaouet ’, étaient à 1 300 kilomètres, Port-Étienne 2, en Mauritanie 3, à 1 400 kilomètres, alors que les ports marocains de La Gazelle et de Tarfaya4 se trouvaient respectivement à 400 et 515 kilomètres. (Une voie rejoignant directement la côte en traversant le territoire d’Ifni serait la plus courte,.) Or le coût du transport de la tonne de minerai de fer avait une incidence directe sur son prix de revient. En comparant ces diverses données, il résulterait que le coût du transport représenterait :

    - 4 fois le coût de l’extraction, en passant par Arzew ;

    - 3,3 fois le coût de l’extraction, en passant par Gha¬zaouet ;

    - 2 fois le coût de l’extraction, en passant par La Gazelle ;

    - 1, 75 fois le coût de l’extraction, en passant par Tar¬faya.

    - 1, 25 fois le coût de l’extraction, en passant par Ifni.

    En le faisant transiter par les ports algériens, le minerai de Tindouf n’était plus compétitif, alors qu’il le demeurait largement en transitant par les ports marocains. Pour tenter d’échapper à cette obligation, la Sonarem, ou « Société nationale de recherches et d’exploitations minières », dépendant du ministère algérien de l’Industrie et de l’Énergie, avait étudié quatre-vingt-quatre variantes du tracé, portant sur toutes les possibilités d’évacuation. Or toutes avaient abouti à la même conclusion ; l’exploitation des richesses de Tindouf n’était rentable qu’à condition d’emprunter le territoire marocain. L’avenir n’était-il pas clairement inscrit dans ces chiffres ?

    La haine algérienne :

    L’affrontement d’octobre 1963 avait laissé des séquelles douloureuses. Il y avait une pente difficile à remonter. Mais, là encore, les événements favorisèrent le jeune roi et montrèrent à quel point la chance était de son côté. Avec Ben Bella, un rapprochement eut été impos¬sible. Celui-ci n’avait pas digéré les circonstances dans lesquelles son avion avait été détourné, (l’équipage technique de son avion était tous des français, et les gens de la DGSE opéraient à cet époque au maroc, et c’étai facile pour informer les concernés de l’identité des voyageurs) ni la facilité avec laquelle Mohammed V s’était accommodé de sa longue détention 8. Durant la durée de son incarcération à l’île d’Aix et à Aulnoye, Khider, qui était son compagnon de cellule, n’avait cessé d’attiser sa méfiance envers Mohammed V et la dynastie alaouite.

    Or, le 19 juin 1965, un coup d’État militaire avait évincé Ben Bella du pouvoir. Un homme nouveau l’avait remplacé à la tête du gouvernement algérien : le colonel Houari Boumédienne. Tempérament éner¬gique et réalisateur, dont le laconisme tranchait sur le verbalisme démagogique de son prédécesseur, l’ancien commandant de la Wilaya V était bien trop perspicace pour ne pas voir tous les avantages qu’apporteraient à son pays un désamorçage du différend algéro-marocain et son remplacement par une formule de coopération économique. Ayant étudié le problème sous tous ses aspects, il était parvenu à des conclusions qui rejoignaient celles de Hassan IL Dès lors, il ne res¬tait plus qu’à les mettre en pratique.

    Aussitôt, les ambassadeurs se mirent au travail pour créer une atmosphère favorable à la détente. Ces efforts convergents reçurent une première consécra¬tion le 15 janvier 1969, quand fut signé à Ifrane, dans la résidence d’hiver du roi, un traité de fraternité, de bon voisinage et de coopération entre le royaume du Maroc et la République algérienne. Date capitale dans l’histoire du Maghreb ! Un esprit amical, annonciateur du renouveau, semblait avoir balayé jusqu’au souvenir de la discorde. Pour apprécier l’importance de ce rapprochement, il faut se référer à un article du traité :

    Art. VIII : Le présent traité restera en vigueur pen¬dant une durée de vingt ans à compter de la date de sa mise en exécution9. Il est renouvelable, par tacite reconduction, pour une période de vingt ans, tant qu’il n’est pas dénoncé par l’une des Parties contractantes, par écrit, un an avant son expiration. Pour le Royaume du Maroc Le Ministre des Affaires étrangères Ahmed laraki Pour la République algérienne Le Ministre des Affaires étrangères Abdelaziz bouteflika

    Le traité n’a jamais été ratifié au parlement marocain.

    Source :

    BENOIT-Méchin, Histoire des Alaouites, Librairie Académique PERRIN 1994

    • Hommes libres, consommez sans limites la suite de l’article de MC ENZI.
      le lundi 24 septembre 2007 à 09:46, Amirouche a dit :

      Monsieur MC ENZI.

      1) Vous m’avez montré la carte postale de MAGHNIA et c’est marqué sur le cachet de la poste qui est la marque de souveraineté "LALA MAGHNIA ORAN".

      Les extraits du livre élogieux pour la monarchie marocaine n’apporte rien de nouveau.

      2) Par contre vous avez oublié les extraits sur la sahara occidental preuve incontestable que ton roi HASSAN II a bien trahi BOUMEDIENE et renié sa parole.

      En effet en page 238 chapitre 43 : La conference de nouadhibou.

      Extrait duu communiqué commun "….Apres une étude approfondie de la situation qui prévaut au sahara espagnol, ils ont décidé d’intensifier leur collaboration étroite pour hâter la décolonisation de cette région, conformément aux résolutions de l’organisation des nations-unies…" etc…

      BENOIT-MECHIN : Histoire des alaouites (Edition PERRIN 1994).

      La conférence d’AGADIR dit la même chose.

      Quelques années plus tard le roi HASSAN II signe des accords secrets avec OUELD DADA.

      Pouvez-vous me dire ce que signifie renier sa signature ou sa parole ?.

      HASSAN II a renié tous ses engagements avec BOUMEDIENE. Le royaume du Maroc a signé des accords avec le polisario en 1991, 1994, 1997 pour les renier quelques années plus tard.

      Il n’y a pas de quoi être fier.

      • algériens, ne soyez pas gourmands, rendez les lahmada au maroc
        le mardi 25 septembre 2007 à 16:45, Mac kenzi a dit :

        je t’ai démontré , que ces territoires sont marocaines depuis de 14 siècles, ci-dessous un petit rappel des faits :

        En 1844, 60 000 hommes envoyé par l’empereur Abderrahmane, commandés par son propre fils, pour défendre l’imbécile abdelkader, pour soit disant, issu d’un pays frère et musulman , contre les athées, les français, ces derniers héritèrent une armé fraiche et super équipée de la dernière technologie de l’armement du grand napoléon,

        la bataille d’Isly du 14/08/1844,était une catastrophe, le premier jour, le prince perd 800 hommes contre 29 français.

        Le 18/03/1845, l’empereur signe le traité de lalla maghnia, sous la pression française, qui l’a ridiculisée en bombardant tanger par ses navires navales, résultat la perte des villes de lalla maghnia (c pour cela que sur la carte a été mentionnée lalla maghnia-maroc avec le cachet postal d’oran), bechar, belâabbass, tindouf et les provinces de lahmada au sahara orientale.

        1956-1961, soutien marocain par les armes et les hommes pour la résistance algérienne, résultat mort prématuré de Mohammed V !!

        Ferhat Abbas, a adressée au roi du Maroc, le représentant de l’Algérie reconnaissait « le caractère arbitraire de la délimitation imposée par la France aux deux pays » et spécifiait que « les accords qui pourraient intervenir à la suite de négociations franco-algériennes ne sauraient être opposables au Maroc, quant aux délimitations territoriales algéro-marocaines ». L’accord stipulait en outre que la question serait résolue par voie de négociations et qu’une commission paritaire serait constituée à cet effet, dès que l’Algérie aurait accédé à l’indépendance.

        En juillet 1962, au lendemain de la signature des accords d’Évian qui faisaient de l’Algérie un État indépendant, Ferhat Abbas avait été évincé du pouvoir et tous les engagements pris antérieurement par lui considérés comme nuls et non avenus.

        Octobre 1963 : guèrre des sables, conséquence de l’occupation des algériens de nos prvinces de lahmada citées ci-dessus.

        La Veille de l’aïd lakbir en 1975 : 45 000 marocains résidants en algérie refoulées aux frontières marocaines et destutués de leur bien jusqu’à nos jours. Des milliers de bergers marocains tués aux frontières par des snipers algériens.

        1976 : création d’un conflit armé par l’algérie pour se cacher derière des ignorants marocains et détourné l’opinion international sur les vrais teritoires ocuupés du sahara oriental par les algériens.

        1976 : Amgala I&II.

        1983 : exécution du traitre Dlimi, qui vendait des petites victoires pour l’algérie, bizarre, juste après sa mort aucune victoire n’a vu le jour.

        Alors , qui sont les traitres.

        Ce sont bien nos frères algériens qui ont une politique convoitise expansionnistes.

        Renégat,

        Si tu ne reconnais pas les points ci-dessus, cité par les historiens, ce n’est pas la peine de me répondre, ne serait qu’un dialogue de sourds.

        Tu serais éduqué si tu sais t’abstenir.

        • Les sahraouis : un peuple qui aura son indépendance tot ou tard.
          le mercredi 26 septembre 2007 à 10:38, Amirouche. a dit :

          Monsieur.

          Je m’étonnes que vous continuez à insulter les gens par les mots de renegat et traitre sans que vous soyez coupés. C’est un lieu de débat et non un lieu de débauche.

          Mais je me dois de vous répondre.

          Sur rénégat.

          1) Je vous informe cher monsieur qu’une Rue en algérie porte le nom de mon père mort pour la libération de l’algérie. Pour votre gouverne, la révolution algerienne a été et restera la fierté de tout arabe et musulman. Vous devinez alors ma fierté.

          2) Vous traitez les français d’athés, ce qui n’est pas exact. Il y’a des croyants parmi les français et ils n’ont pas besoin de le crier sur tous les toits. Pour vous les athés n’ont pas droit à la vie.

          3) Par contre ton roi et ton pays sont les vrais renegats de l’ISLAM et je le prouve - Utilisation des facilités à BUSH dans la déportation des prisonniers à GUANTANAMO. Parmi ces prisonniers il y’a des innocents comme samy elhadj d’eldjazeera.Même si tout le monde est contre les intégristes, cela ne justifie pas la détention arbitraire de personnes sans jugement. Savez-vous monsieur l’insulteur que les prisonniers de l’emir sont gardés par sa mère et qu’il a respecté ses prisonniers un siècle avant la codification des traités de protection des prisonniers de guerre. Cet Emir que vous qualifiez sans rougir et sans honte d’imbécile. Un pays qui facilite la déportation des musulmans par BUSH, ce n’est pas un pays rénégat ? je laisse le lecteur donner sa réponse.

          4) J.P TUQUOI disait que votre ’amine el moueminine’ fréquentait assidument la boîte de nuit la ’gazelle d or’. Donc champagne, streep-teese toute la nuit et après le lendemain il se faisait baiser la main par un viellard de 75 ans. Monsieur l’insulteur c’est ça l’ISLAM. Qui a trahit l’ISLAM ? qui est le rénégat monsieur l’insulteur ?. Je laisse le lecteur juger.

          Sans oublier les fastes des vacances à saint domingue et accuapulco. Alors que les marocains crèvent la dalle.Qui a trahit l’ISLAM monsieur l’insulteur ?.

          5) Et puis toutes les facilités accordés aux américains dans leur pratiques illégales (Agression contre la libye, contre l’IRAK en 1991 et 2003, etc…).

          6) Et les pratiques féodales contraire à l’ISLAM : offrande de la belle femme au roi à l’occasion de sa visite dans une ville et qui fait que le HAREM du roi dépasse les 400 femmes. Cette pratique décrite par malika OUFKIR dans son livre. Ce n’est pas une trahison de l’ISLAM ?.

          7) Et les seoudiens qui vous soutiennent à tour de bras (Achat d’avions, ..). Vous voulez qu’on raconte leur esclavage sexuel au Maroc. Ces autres traites à l’ISLAM.

          8) Et que dire de l’invasion du sahara occidental contraire aux lois internationales et l’exil des sahraouis vers l’algerie.

          Et l’agression contre l’algérie en 1963.

          Les pratiques féodales des rois du maroc on peut écrire des livres.

          Alors laisse tomber les insultes et débattons proprement sur le sahara occidental.

          Amirouche.

          • Les sahraouis : un peuple qui aura son indépendance tot ou tard.
            le jeudi 27 septembre 2007 à 01:37, GrandMaroc a dit :

            Débattons sur le sahara marocain,nous y sommes,le drapeau flotte haut,nos militaires y veillent !

            Débattons sur la partie des territoires que le Maroc ne vous reconnait pas (agression de 1963) et qui vous coute chére en vous armant massivement jusqu’à une banqueroute !Vérifiez votre situation actuelle en toute honneteté !

            Nous sommes libre de nous associer avec qui on veut,de pratiquer notre Islam comme on veut,de danser la danse qu’on veut et ou on veut !

            Les Marocains gréve la dalle ?C’est vérifiable !Regardes le nombre d’emeutes dans toute l’Algérie M’sila Oued k’sob,aux frontiéres ouest au centre et partout !Les maladies anciennes par manque d’hygienne,coléra,typhus etc et les milliers de personnes intoxiquées + des centaines de policiers ! j’en passe !Les innodations par manque d’infrastructure !Les harragas par millier ou les pateras(embarcations)florissent à meirveilles sur toute la cote Algérienne

            Ta fiérté,nous respectons les martyres tombés aux champs d’honneur,mais sans pour autant dénigrer la notre,le Maroc pour ta gouverne a été occupé par deux puissances,Française et Espagnole qui ont fait front commun par une guerre conventionnelle/classique dans une ultime bataille pour venir à bout du valeureux Abdelkrim al Khattabi et ses valeureux soldats !Votre guerre de libération est faite des coups et des bombes dans le dos du colonisateur !Ce qui explique la résistance des terroristes barbus qui pratiquent les memes coups bas contre anp en difficultés !

            Pour Guantanamo,il faut savoir ce qu’on veut ?Soit prendre partie avec les USA que tantot tu appelles(lois internationales quand sa t’arrange pour Marocainsahara)Tantot qu’il faudrat etre tendre avec les terros sanguinaires contre les USA parceque le Maroc y adhére,et ton Algérie aussi.La différence entre nous et vous nous ne faisons pas de réconciliations nationale avec les terroristes qui ont du sang sur les mains comme le fait ton pays !

            Pour conclure,fils de chahid et fiére,pupille de la nation,n’oublies surtout pas que les Marocains à qui vous faites barrage sur le Marocainsahara,nous sommes tous fiére et obligé si les circonstances non atténuantes de provocations par ta junte militaire au pouvoir s’accentue le Maroc fera d’une pierre deux coups pour le retour de nos terres spoliés par la France et offerte à l’Algérie gracieusement,que le M