Renégat ;
Pour moi et pour la majorité du peuple marocain, abdelakader était un imbécile et il le restera, il a profité de la naïveté de l’empereur abderrahmane en l’entrainant avec lui dans une catastrophe que les marocains la payent jusqu’à nos jours, c à cause de lui, le maroc actuel est privé de toutes le ressources énergétiques, mais je te promet, tôt ou tard après la chute de la junte au pouvoir, nos provinces du sahara oriental, lalla maghnia, belâbbas, bechar et tindouf seront récupérées et notre empire rayonnera.
Tout le monde est capable de rédiger des encyclopédies sur la junte au pouvoir algérien :
Examinons, maintenant un des collègues de ton feu père, (que dieu le garde en paix)
Ex-officier supérieur des services spéciaux algériens (DRS), le colonel Mohamed Samraoui, l’ancien bras droit du général Smaïn Lamari, chef du contre-espionnage algérien, dit Habib, aujourd’hui réfugié politique en Allemagne, qui n’hésite pas à dénoncer les pratiques sanguinaires de ses anciens supérieurs. Dans un livre, intitulé " Chronique des années de sang ", le colonel Samraoui recense et décrit les nombreux et macabres crimes conçus et commandités par les généraux algériens contre le peuple frère algérien. Dans son livre, M.Samraoui revient sur ces forfaits et sur les raisons qui poussent l’Algérie à entretenir des relations conflictuelles avec son voisin, le Maroc.
c’est un écrit de plus sur l’implication de l’armée algérienne dans les massacres perpétrés contre les civils en Algérie depuis plus de 10 ans, il détruit les thèses et les contre-vérités qu’avance le général Khalid Nezzar.
Ce dernier (nezzar) soutient que la guerre en Algérie est uniquement le fait des islamistes. Il occulte ainsi toute la vérité sur les véritables responsables de tout ce qui se passe depuis 1989. Il essaie de protéger maladroitement le corps de l’armée auquel il appartient, et repousse son implication dans les massacres de milliers de civils. ce livre, justement, rétablit certaines vérités et rapporte des faits dont le colonel Mohamed Samraoui était témoin.
à la différence du livre « Qui a tué Bentalha » est un écrit qui parle d’un seul massacre, par contre " Chronique des années de sang ", rapporte des faits et des preuves sur comment l’islamisme a été concocté, alimenté et puis, par la suite, diabolisé et impliqué dans des génocides programmés par l’armée. Le livre explique de quelles manières les groupes intégristes ont été constitués, il relate aussi comment la junte militaire malade a joué le rôle des pyromanes et des pompiers.
On voit comment les services algériens ont créé de toutes pièces des groupes islamistes comme le groupe islamique armé (GIA),
là, il faut préciser qu’il existe trois types de GIA. Il y a d’abord un GIA qui regroupe des centaines de désœuvrés extrémistes ou des éléments incontrôlés du FIS, les groupuscules d’El Hijra wa Takfir, des délinquants qui ont épousé l’idéologie islamiste ; il y a un GIA infiltré et orienté par les services de sécurité ; puis il y a un GIA créé et financé par l’armée pour combattre les véritables groupes islamistes. La confusion a été entretenue pour obliger la société algérienne de se mobiliser contre tout ce qui est islamiste. Vous voyez qu’il s’agit d’une grande machine de terreur qui a été pensée et conçue dès 1990. Lorsqu’il était ministre de la Défense, le général Khalid Nezzar parlait du choix des dirigeants de la nation, de la mise à l’écart des points sensibles de tous les sympathisants des islamistes, de l’utilisation des médias en tant qu’instruments de propagande, du financement des partis politiques pro-armée, de la division du courant religieux par la dissolution du FIS. C’est cela le projet de société que l’armée a bien ficelé puis mis en œuvre durant ces dix dernières années.
Aux yeux de l’opinion international, l’armée algérienne est censée de protéger les civils algériens pas de les tuer, mais, le véritable souci de la junte militaire au pouvoir, c’est de se maintenir le plus longtemps possible au pouvoir. Car le pouvoir en Algérie est synonyme de la richesse et de l’impunité. Donc, en alimentant et en faisant durer la guerre civile le plus longtemps possible, la junte militaire bénéficie de tout un système d’enrichissement qui va des commissions sur l’hydrocarbure jusqu’au trafic des cigarettes. Ils bénéficient également de l’état chaotique d’un pays de non-droit où ils n’ont de comptes à rendre à personne et où aucune autorité n’est capable de leur demander des comptes, toucher à leurs intérêts, ou déranger leur quiétude.
Un jour, le général feu Smaïn Lamari ( que dieu lui pardonne ses crimes) a dit, et le colonel Mohamed Samraoui était témoin, qu’il est prêt à éliminer 3 millions d’Algériens, s’il le fallait, pour rétablir l’ordre. Au maroc, il y a un seul et unique roi, et bien chez vous, il y on a autant que tu veux, comment on va les appeler, les traitres, les athées, les assassins, les ingrats, je ne trouve pas le mots idéal, ce sont des gens qui ne reculent devant rien pour garder leurs fauteuils. Cela dit, je dois affirmer que l’islamisme en Algérie n’a jamais constitué une menace pour le peuple ni pour le pays, mais il menaçait plutôt la junte militaire au pouvoir et certains de ses acolytes civils.
On comprends bien, c’est l’armée qui constitue le véritable danger pour nos frères d’Algérie, bien sûr, parce que ces généraux ont besoin du chaos en Algérie. Car sans ce chaos, ils n’auront aucun pouvoir. Ils sont obligés de créer et de maintenir une situation de guerre pour justifier la nécessité de leur raison d’être.
le président Boudiaf a entamée la guerre contre la mafia politico-financière, avec les changements importants qu’il comptait opérer au sein des services de renseignement et de l’armée, le président Boudiaf était pour un règlement rapide du problème du Sahara et des frontières de lahmada. Ces projets ne menaçaient pas seulement les intérêts et le système mis en place par les généraux qui ont le pouvoir en main, mais ces positions risquaient de compromettre carrément leur devenir. Le président Boudiaf envisageait même de limoger le général Smaïn Lamari. Ce que lui a couté la vie.
Sincèrement le président Boudiaf comptait s’en débarrasser du problème des frontières avec le maroc, dans une configuration de solution qui profite à la normalisation et au développement des relations entre l’Algérie et le Maroc. Le président Boudiaf disait à son entourage qu’il est farouchement contre le maintien de la tension avec un pays voisin comme le Maroc. Il leur répétait également qu’il est pour un Maghreb fort et uni dont Alger et Rabat seraient la pierre d’achoppement. C’est clair, donc, que cette position n’était pas pour arranger les intérêts des généraux comme, Nezzar, Mediane, Lamari et Smaïn, qui faisaient du maintien de la tension avec le Maroc un point nodal dans leurs stratégies géopolitiques.
la junte militaire a besoin de maintenir la tension avec le Maroc. Et du moment qu’ils maîtrisent, directement ou indirectement tous les rouages de l’Etat, du Président jusqu’aux différents responsables de la sécurité et du renseignement, ses généraux bloquent ou sabotent toute initiative de rapprochement entre les deux pays. Mieux encore, par voie des renégats d’Amirouches Polisariens interposés, ils ont créé un sérieux problème d’intégrité territoriale au Maroc.
tout simplement, avec la junte militaire au pouvoir, on ne peut pas concevoir la normalisation entre les deux peuples.
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Avec ces gens au pouvoir, on ne peut pas espérer à un semblant de normalisation entre le Maroc et l’Algérie ou trouver une solution au problème des frontières et des lahmada occupées par alger.
Au début, le président Bouteflika a laissé entendre, en marge du Sommet arabe à Alger, qu’il est prêt à œuvrer dans ce sens, et il devrait même entamer une visite au Maroc,
Mais son excellence, n’a pas les coudées franches pour prendre de pareilles décisions.
Ce n’est pas un secret, mais avec la meilleure volonté de Abdelaziz Bouteflika, il ne pourra pas et il n’aura même pas l’opportunité de travailler dans le sens de la normalisation avec le Maroc. Vous savez pourquoi ? Car tout simplement, il n’a pas le pouvoir. Le pouvoir comme c expliqué dans ce livre, est entre les mains de l’armée. Et puis, le président Bouteflika n’osera jamais franchir les lignes rouges qui lui ont été tracées par la junte militaire, sinon il risque le sort du feu boudiaf, voire sa peau. Donc, il doit être fou pour risquer sa vie !
que parmi les généraux algériens qui s’opposent à tout apaisement avec le Maroc, Ce sont ceux qui voulaient empêcher Boudiaf de retourner au Maroc pour célébrer le mariage de son fils. Je pense notamment à Taoufiq Mediane, feu-Smaïn Lamari et Mohamed Lamari
et Ce sont eux qui alimentent le conflit des frontières, occupées lâchement par la junte, Ce que je trouve d’ailleurs désolant.
la junte est capable du pire. Car si l’ouverture d’un front de guerre externe les arrange, ils peuvent même provoquer un conflit militaire avec le Maroc. Mais valeur aujourd’hui, qu’ils aillent jusqu’au point d’entraîner les deux peuples dans une guerre fratricide. Cela dit, toutes les éventualités sont possibles, notamment les pires, du moment que ces généraux sont incontrôlables et ont tous les pouvoirs en main.
Bouteflika n’est qu’une vitrine politique de l’armée. D’ailleurs, il n’est pas là grâce au suffrage universel et à la volonté du peuple algérien, mais plutôt par la volonté de l’armée.
Car le rôle également du président de l’Algérie est d’assurer l’équilibre entre les différents clans de l’armée.
Il y a une véritable répartition en termes de contrôle du pouvoir politique et économique entre ces différents clans. Il y a un clan qui a le monopole de l’importation, un autre monopolise les hydrocarbures, un troisième contrôle les devises, etc.chaque clan représente une royaume. Tout est bien calculé dans la mesure où chaque clan a sa part du gâteau, bien sûr en fonction de l’importance de tout un chacun. Je préfère avoir un roi légitime qui sera jugé par son peuple, que d’avoir plusieurs et non légitime et sont incontrolables.
Ce système même mis en place par la junte qui est à bout de souffle. Il ne trouve malheureusement sa raison d’être que dans des situations conflictuelles.
le colonel Mohamed Samraoui a travaillé pendant des années dans le renseignement militaire, et l’on n’a jamais eu de preuves sur l’implication du Maroc dans le financement ou le soutien des groupes islamistes algériens. D’ailleurs, le jour où Abdelhak Layada a été arrêté au Maroc en 1993, le général Smaïn Lamari a fait le déplacement à Rabat pour rencontrer le Premier ministre marocain afin de lui demander son extradition. Car, les généraux avaient peur que Layada, présenté comme un émir islamiste alors qu’il était un agent des services algériens, se mette à parler et révèle l’identité de ses véritables commanditaires. Mieux encore, pour trouver un dénouement rapide à l’affaire Layada, le général Khalid Nezzar, alors ministre de la Défense, a rencontré et s’est entretenu avec le roi Hassan II. Vous pensez que le déplacement au Maroc de deux grosses pointures du régime algérien était pour un terroriste islamiste !
source : » Chronique des années de sang « par le colonel Mohammed Samraoui. 2005.
Milles excuses de t’avoir traité de renégat, tu mérites plus.