


Santini commentant l’actualité sur Parlement Hebdo le 13 octobre 2007, émission animée par deux journalistes. (Perrine Tarneaud (Public Sénat) et Emilie Aubry (Lcp-Assemblée Nationale)
- Ces deux journalistes n’ont posé aucune question à Santini, quant à sa mise en examen confirmée par la Cour de Versailles dans une affaire qui pourrait mouiller Nicolas Sarkozy
Aucun un rappel des déclarations antérieures de Santini quand il a été nommé au gouvernement.
La semaine précédente Pasqua a eut droit au même traitement…
Lien de la vidéo en ligne où l’on peut constater le ton convivial et la symphatie affichée à l’égarde de Santini par ces deux journalistes !
http://www.publicsenat.fr/archives/emission.asp ?emission=32
Sur Sénat Public la semaine dernière, Charles Pasqua mit en examen dans diverses affaires de corruption était invité pour commenter l’actualité par deux journalistes féminines …
Ce samedi c’était au tour d’André Santini, un autre mit en examen pour abus de biens sociaux d’être invité sur le même plateau, par ces mêmes journalistes.
Dégoûtée, j’ai zappé sur ARTE et je suis tombée sur le reportage relatant l’aventure de trois femmes dont une journaliste menant un combat courageux et sans complaisance.
Quel contraste avec l’attitude des journalistes français ne remplissant pas le minimum de leur mission : Informer le public sur tous les sujets d’une manière impartiale et sans complaisance avec le pouvoir.
J’ai retenu une phrase du reportage de ces femmes égyptiennes :
Les individus créent la démocratie….
http://www.arte.tv/fr/semaine/244,broadcastingNum=809961,day=1,week=42,year=2007.html
Durant ces trois semaines, Ghada, Inge et Buthayna, respectivement professeur d’université, spécialiste du marketing politique et journaliste, étaient sur tous les fronts, suivies de cameramen. Comme des milliers de leurs concitoyens, elles ont décidé de s’engager pour défendre les libertés civiques foulées aux pieds, en fondant shayfeen.com (littéralement "nous vous voyons.com"), afin d’enquêter et de dénoncer, images à l’appui, la répression, les abus de pouvoir, la corruption, et d’éduquer l’opinion publique égyptienne sur les notions élémentaires de démocratie.