Pierre Pasqua, Pierre Falcone, Jean-Charles Marchiani : beaucoup de proches, et même très proches de Charles Pasqua défilaient, il y a un an, au tribunal correctionnel de Paris, où avait lieu leur procès pour détournement de fonds. Bakchich était sur place, et a interrogé les mais de Mossieur Charles alors qu’ils déambulaient dans les couloirs du Palais
Ce que la presse a pudiquement appelé le procès de la Sofremi était surtout celui d’un réseau d’amis du grand Charles, occupés à capter des millions et à se les repasser les uns les autres, sur des comptes à Genève.
Le circuit du détournement présumé était simple. Dans les années 1990, Charles Pasqua était ministre de l’Intérieur. Il contrôlait la Sofremi, un organisme paraministériel chargé de vendre à l’étranger des équipements de police (armes, radars). Sur chaque contrat, la Sofremi payait des millions de commissions à des intermédiaires amis de Charles Pasqua, tels Pierre Falcone ou feu Etienne Léandri. Pas ingrats, ces amis reversaient ensuite une partie de cet argent sur des comptes suisses appartenant à d’autres protégés de Pasqua, et en particulier à son fils Pierre.
Dans cette valse des commissions et rétrocommissions, le procureur a vu un pillage des caisses de la Sofremi destiné à financer « les intérêts politiques et personnels de Charles Pasqua ». Lequel sera jugé, mais plus tard, par la Cour de Justice de la République, étant ministre au moment des faits.
En attendant, cliquez pour découvrir le visage des amis de Charles Pasqua au palais de justice, au moment où ils viennent s’expliquer sur les millions détournés des caisses de la Sofremi.
Le clan Pasqua sur Bakchich :
La Pasqua connection








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