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Une nouvelle conseillère culturelle pour Sarkozy ?

mercredi 31 octobre 2007

Une nouvelle conseillère culturelle pour Sarkozy ? Ca flingue à tout va dans les couloirs de l’Elysée. Catherine Pégard, l’ancienne journaliste du Point devenue conseillère politique du président Nicolas Sarkozy, se charge ces temps ci d’organiser de petites visites d’exposition pour son patron… en l’absence de Georges-Marc Benamou, le conseiller « culture » officiel. Pégard a emmené Sarko voir les expos Courbet et Design/Design, au Grand Palais, l’œuvre monumentale au Louvre de l’Allemand Anselm Kieffer… Ca s’appelle marcher sur les plate bandes des copains, Catherine.

Bientôt le procès des Corses du casino d’Annemasse. Grand expert es casinos, Michel Tomi fait ces jours-ci le tour des rédactions. Il tente de prouver son innocence avant que le tribunal correctionnel examine le dossier, le 5 novembre prochain, suite à une ordonnance de renvoi signée par Philippe Courroye avant que ce dernier soit nommé procureur de Nanterre. Mis en cause dans l’obtention des juteuses machines à sous du casino d’Annemasse par la grâce de Charles Pasqua, alors ministre de l’Intérieur, il est jugé dans quelques semaines à Paris. La justice pressent qu’en retour de ce gentil coup de pouce, Tomi et ses associés ont financé la campagne de Pasqua… Quelle insolence, ce juge Courroye, quand même ! Michel Tomi se sent bien seul : feu Robert Féliciaggi ne sera pas là sur le banc des prévenus. C’est bien de vouloir se mettre les journalistes dans la poche, mais c’est surtout les juges qu’il faudra convaincre. Et ce sera plus compliqué !

Cécilia en voyage : encore un incident sur sa sécurité. Après un séjour à Genève, dont les autorités helvètes se souviennent encore, faute d’avoir été prévenues et organisé sa sécurité, rebelote : Cécilia, l’ancienne Première dame de France, a passé le week-end dernier à Monaco avec ses garde du corps sans alerter les autorités monégasques, souveraines pour les questions de sécurité et qui n’ont visiblement pas apprécié la présence sur le Rocher de flics armés pour assurer sa protection rapprochée. Pendant deux jours, l’ex-madame Sarkozy s’est offert une thalasso à l’Hôtel Hermitage de Monte-Carlo, un palace disposant d’un site thermal de 6600 mètres carrés. Rien que ça. Enfin la belle vie de célibataire…

La discrétion touchante du patron d’Air France sur son salaire. Interrogé l’autre soir sur France 2 au sujet de sa rémunération, le patron d’Air France a préféré botter en touche en invitant les syndicats à discuter après une grève qui a mis la pagaille dans les aéroports. Sur le site Internet d’Air France, Jean-Cyril Spinetta, qui fut directeur de cabinet de Michel Delebarre au ministère des Transports, et a dirigé Air Inter, affiche fièrement son ancienneté dans le secteur aérien : 14 ans. Mais il se montre d’une discrétion touchante sur ses revenus. Tout juste peut-on lire que sur le dernier exercice fiscal, il a touché 1.268.740 euros, dont 750.000 euros en fixe et le reste en variable en fonction d’objectifs que seul un expert-comptable peut déterminer. Vrai homme de gauche, Spinetta a toutefois renoncé à ses jetons de présence (31.000 euros). A-t-il des stock-options ? Le rapport annuel reconnait que ces douceurs existent dans le groupe mais, contrairement aux promesses de transparence du patronat, on ne sait pas si Spinetta en a. Tout juste peut-on apprendre que le PDG, âgé de 63 ans, disposera d’une retraite équivalent au maximum à 40% de son salaire moyen de ses trois dernières années. On espère pour lui pourra s’offrir de jolis voyages à l’aide de billets gratuits. Si les avions ne restent pas cloués au sol…


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  • On prend les mêmes et on recommence /Michel TOMI ancien du SDECE
    le mercredi 31 octobre 2007 à 22:46, cassandre a dit :

    Michel Tomi déjà impliqué dans une affaire de casino en 1996

    Michel TOMI est un ancien du SDECE, voir page 333 les Parrains corses de Jacques Follourou

    D’après les parrains corse Roland Cassone un proche de Jean Jé Colonna aurait prit la suite de Paul Mondoloni.

    Nous retrouvons en 1993, Richard Casanova et Théophile Skillias impliqués dans le meurtre de Jean Toussaint GIACOMONI, ex garde du corps du Parrain Paul Mondolino, Mondalino a aidé Jean Jé Colonna à revenir "à la vie civile" après sa cavale heureuse grâce à la complicité de certains de nos chers cols blancs.

    Théophille Skillas (le neveu de Michel Skillas que nous retrouvons dans l’article de 1996) a été suspecté puis acquitté d’avoir assassiné le garde du corps de Paul Mondolino.

    Une histoire du poignet blessé, "et d’Adn retrouvé "dans une voiture ayant servi de scène de crime, et d’une expertise qui lui a sauvé la mise.

    Pour revenir à Michel Tomi, en 1996, ses proches , un Mondolino et un Skillas sont impliqués dans le dossier du Casino de Bandol.

    Le montant des sommes détournées et les peines sont "affligeantes"

    Théophile Skillas cité dans l’article de 1996 a été arrêté le 12 fevrier 2007, la presse n’a pas citée son nom, alors qu’elle a cité le nom des deux autres personnes arrêtées avec lui.

    Peut-être parce qu’il a été relâché, ou peut-être que cet homme a droit à un traitement spécial de la part de la police ou certains élus marseillais …

    Tous ses noms se croisent dans cet article de 1996.

    Mardi 19 Mars 1996

    Casino de Bandol- : l’heure des comptes.
     Les 18 prévenus ont été condamnés à des peines de prison, ferme ou avec sursis. Les parties civiles obtiennent près de 50 millions de francs de dommages et intérêts

    Casino de Bandol- : l’heure des comptes. Les 18 prévenus ont été condamnés à des peines de prison, ferme ou avec sursis.

    Les parties civiles obtiennent près de 50 millions de francs de dommages et intérêts

    Le tribunal de grande instance de Toulon présidé par Mme Breton a rendu son jugement, hier matin, dans l’affaire du casino de Bandol jugée les 16, 17 et 18 janvier dernier et dans laquelle étaient impliqués 18 prévenus.

    Une vaste affaire portant sur une dissimulation de TVA, de non paiement d’impôts pour une somme de 11-MF, de comptabilité irrégulière, d’abus et de recel d’abus de biens sociaux.

    Au total, avait indiqué M. Raffin, au siège du ministère public, dans son réquisitoire, ce sont 24 MF qui ont été distraits de ce casino dont le substitut du procureur se demandait s’il n’était pas devenu une « -lessiveuse- ». ?. Après bien des vicissitudes, le casino avait fermé ses portes en 1988 en laissant au Trésor public, une créance de 3, 5-MF.

    Mais l’administration fiscale avait découvert l’existence de nombreux mandats expédiés en Corse, à Tasso, commune du sud de l’île, mais aussi à Ajaccio, Paris et l’Alpe d’Huez, par M. Jean Tomi, 60 ans, instituteur en retraite et principal actionnaire du casino dont il avait été le PDG.

    Au total, c’étaient quatre millions de francs qui s’étaient, ainsi, évadés par tranches de 500 F. Les produits des jeux avaient-ils été dissimulés. ?

    Selon l’enquête diligentée, l’hypothèse fut émise que les recettes auraient été minorées en fin de nuit à l’heure de la comptée. On utilisait également le procédé des chèques clients. Certaines personnes impliquées dans l’affaire reconnurent avoir reçu des sommes mensuelles évaluées à 3.000-F et versées de la main à la main pour avoir accepté de tricher.

    Pour la présidente, Mme Breton, tous les prévenus étaient concernés par la politique déterminée de détournement et de minoration des recettes. Et M. Raffin demandait où était allé cet argent. ? Les avocats, à l’issue des trois jours de débats, avaient demandé la relaxe de leur clients. « -Ce dossier est vide, avait dit l’un d’eux, et l’accusation est dans l’impossibilité de rapporter la preuve d’un quelconque enrichissement personnel- ».

    Le jugement Michel et Jean Tomi- : 3 ans de prison dont 2 avec sursis. ;

    Pierre-Nonce Lanfranchi- : 2 ans et 18 mois avec sursis. ; Charles Canavaggio- : 15 mois avec sursis. ; Paul Damon- : 18 mois dont 13 avec sursis. ;

    Jacques Mondoloni- : 1 ans dont 11 mois avec sursis. ;

    André Giacomoni- : 1 an dont 10 mois avec sursis. ;

    Jean-Yves Tomi- : 8 mois avec sursis. ;

    Simone Coti- : 4 mois avec sursis. ; Jean Pereira da Cruz- : 6 mois dont 3 avec sursis. ; Pierre Pereira da Cruz- : 4 mois dont 3 avec sursis. ; Jean-François Vargioni- : 8 mois avec sursis. ; François Gambier- : 1 an dont 10 mois avec sursis. ; René-Jean Granchi- : 6 mois avec sursis. ; Armand Houcke,

    Michel Skillas,

    Jean-Remi Bartoli et Christian Roux- : 4 mois avec sursis. Granchi et Gambier sont relaxés du chef de « -faux- ». Canavaggio, Granchi, Giacomoni,

    Jean-Yves Tomi

    et Vargioni sont relaxés du chef d’« -abus de biens sociaux- ».

    Les parties civiles ont été déclarées recevables. La plupart des prévenus ont été condamnés à verser solidairement- : 34 millions de francs à Me Bor, administrateur judiciaire de la société du casino. 1.997.250-F de dommages et intérêts à la mairie de Bandol. Enfin 8.442.509-F au Trésor public

    Mériadec Jean-Pierre