Une nouvelle conseillère culturelle pour Sarkozy ? Ca flingue à tout va dans les couloirs de l’Elysée. Catherine Pégard, l’ancienne journaliste du Point devenue conseillère politique du président Nicolas Sarkozy, se charge ces temps ci d’organiser de petites visites d’exposition pour son patron… en l’absence de Georges-Marc Benamou, le conseiller « culture » officiel. Pégard a emmené Sarko voir les expos Courbet et Design/Design, au Grand Palais, l’œuvre monumentale au Louvre de l’Allemand Anselm Kieffer… Ca s’appelle marcher sur les plate bandes des copains, Catherine.
Bientôt le procès des Corses du casino d’Annemasse. Grand expert es casinos, Michel Tomi fait ces jours-ci le tour des rédactions. Il tente de prouver son innocence avant que le tribunal correctionnel examine le dossier, le 5 novembre prochain, suite à une ordonnance de renvoi signée par Philippe Courroye avant que ce dernier soit nommé procureur de Nanterre. Mis en cause dans l’obtention des juteuses machines à sous du casino d’Annemasse par la grâce de Charles Pasqua, alors ministre de l’Intérieur, il est jugé dans quelques semaines à Paris. La justice pressent qu’en retour de ce gentil coup de pouce, Tomi et ses associés ont financé la campagne de Pasqua… Quelle insolence, ce juge Courroye, quand même ! Michel Tomi se sent bien seul : feu Robert Féliciaggi ne sera pas là sur le banc des prévenus. C’est bien de vouloir se mettre les journalistes dans la poche, mais c’est surtout les juges qu’il faudra convaincre. Et ce sera plus compliqué !
Cécilia en voyage : encore un incident sur sa sécurité. Après un séjour à Genève, dont les autorités helvètes se souviennent encore, faute d’avoir été prévenues et organisé sa sécurité, rebelote : Cécilia, l’ancienne Première dame de France, a passé le week-end dernier à Monaco avec ses garde du corps sans alerter les autorités monégasques, souveraines pour les questions de sécurité et qui n’ont visiblement pas apprécié la présence sur le Rocher de flics armés pour assurer sa protection rapprochée. Pendant deux jours, l’ex-madame Sarkozy s’est offert une thalasso à l’Hôtel Hermitage de Monte-Carlo, un palace disposant d’un site thermal de 6600 mètres carrés. Rien que ça. Enfin la belle vie de célibataire…
La discrétion touchante du patron d’Air France sur son salaire. Interrogé l’autre soir sur France 2 au sujet de sa rémunération, le patron d’Air France a préféré botter en touche en invitant les syndicats à discuter après une grève qui a mis la pagaille dans les aéroports. Sur le site Internet d’Air France, Jean-Cyril Spinetta, qui fut directeur de cabinet de Michel Delebarre au ministère des Transports, et a dirigé Air Inter, affiche fièrement son ancienneté dans le secteur aérien : 14 ans. Mais il se montre d’une discrétion touchante sur ses revenus. Tout juste peut-on lire que sur le dernier exercice fiscal, il a touché 1.268.740 euros, dont 750.000 euros en fixe et le reste en variable en fonction d’objectifs que seul un expert-comptable peut déterminer. Vrai homme de gauche, Spinetta a toutefois renoncé à ses jetons de présence (31.000 euros). A-t-il des stock-options ? Le rapport annuel reconnait que ces douceurs existent dans le groupe mais, contrairement aux promesses de transparence du patronat, on ne sait pas si Spinetta en a. Tout juste peut-on apprendre que le PDG, âgé de 63 ans, disposera d’une retraite équivalent au maximum à 40% de son salaire moyen de ses trois dernières années. On espère pour lui pourra s’offrir de jolis voyages à l’aide de billets gratuits. Si les avions ne restent pas cloués au sol…




