Mais où est passé le livre « à charge » sur Rachida Dati ? Dans une indiscrétion, Capital.fr raconte comment le journaliste Laïd Samari, de L’Est Républicain, a été découragé de publier son livre de révélations sur la ministre de la Justice, dont le titre de travail était « La tricheuse ». C’est Patrick Devedjian, secrétaire général de l’UMP, qui a été chargé en haut lieu de, comment dire…, « confier ses doutes » au journaliste, en lui faisant comprendre que les conséquences de la publication ne seraient pas négligeables. Plusieurs maisons d’édition ont décliné la proposition de publier.
Bisbilles entre Benamou et Bockel. Le conseiller culture de Nicolas Sarkozy, George Marc Benamou, est en colère contre le secrétaire d’Etat à la francophonie Jean-Marie Bockel. Selon lui, celui-ci à eu le tort d’annoncer à la presse sa candidature sur la liste de Christain Estrosi à Nice. Or pour l’instant Estrosi ne veut pas entendre parler de Benamou jugé trop « paillettes ». Seule une intervention directe de son ami Sarko pourrait lui garantir une place éligible. Par mesure de rétorsion Benamou a décidé de ne pas adhérer - pour l’instant - au parti lancé par Jean-Marie Bockel « Gauche Moderne » fin novembre. Grr ça flingue dur.
Le journaliste Guillaume Dasquié et ami de Bakchich mis en examen. Le journaliste indépendant et membre de l’association des amis de Bakchich, Guillaume Dasquié a été interpellé à 7 heures mercredi 5 décembre par six policiers de la Direction de surveillance du territoire (DST). Après avoir subi une très longue perquisition à son domicile, été mis en examen, il s’exprime sur le site dont il est co-fondateur, Geopolitique.com. Les méthodes cavalières de la justice et de la police, qui font honneur à la liberté d’informer, font suite aux révélations de Guillaume sur le 11 septembre et Al Qaida dans Le Monde du 16 avril dernier. La divulgation dans son article de notes estampillées « confidentiel défense » avaient chatouillé les narines de la ministre de la Défense d’alors, Michèle Alliot Marie, qui avait porté plainte pour divulgation de secret défense. Enquête dont est chargée la DST. Dans ce dossier, le chef de cabinet d’un ancien directeur du renseignement a également été arrêté et entendu. Guillaume Dasquié a été relâché en fin de soirée jeudi 6 décembre et mis en examen pour « compromission du secret défense » par un juge anti-terroriste. Saine ambiance.







