

À nouvelle année, nouvelles résolutions. Pour son 62e opus et premier numéro de l’année, Bakchich a choisi de faire dans le vœu pieu. Pour le football et Pape Diouf, pour Jacques Chirac, pour Paul Barril etc…
Ubi et Orbi, Pape Diouf a fait la pluie et le beau temps sur le marché des transferts de football, pendant de nombreuses années. Une autre vie, du temps où il était l’un des plus grands agents français, avant de devenir l’un des, puis le patron de l’OM. Mais ses deux vies se sont un peu télescopées, notamment quand son ancien poulain Didier Drogba a été vendu par Marseille à Chelsea. Un fax intéresse particulièrement la justice française (p.3-4-5) et remet en cause l’infaillibilité des bulles Papales…
Infaillibles, les chrétiens marronnites libanais ne l’ont jamais été, au plan politique. Et depuis presque trente ans. Sauf qu’à toujours se tromper de foi, leur influence s’est réduite comme peau de chagrin, pour ne plus ressembler à grand chose (p.9).
Et puis en passant, bien entendu, nous souhaitons de bons vœux à l’ami Jacques Chirac, notre divin ex-Président. Et les juges de Tahiti aussi, qui ont demandé à leurs collègues de la métropole de leur transmettre certaines des notes du Général Rondot. Histoire de comprendre tous les liens qui ont uni Chirac à Gaston Flosse, et à l’archipel japonais. Apprécié de Chirac pour ses sumos, ses sushis et ses comptes (p.7).
Aussi soyeux soient-ils, les vœux de la Justice n’atteignent pas la magnificence de ceux des présidents en exercice, de Nicolas Sarkozy (p.8) que d’odieux médias raillent, à ceux du chinois Hu Jintao, qui a bien mieux éduqué la presse de l’empire du milieu (p.13).
Et pour finir, nous n’oublions pas nos vieux amis. De Robert Bourgi (p.12) à Paul Barril (p.16) ; de Leila Trabelsi (p.11) à Charles Pasqua (p.2), bonne année à tous.
Et surtout, joyeuse lecture les copains !