Le capitaine Barril en liberté. Le capitaine le plus connu de France, Paul Barril, héros de toutes les histoires de barbouzes, goûtera bientôt l’air de la Canebière et d’ailleurs. La justice a signé mercredi une ordonnance de libération contre une modeste caution de 10 000 euros après l’avoir gardé quelques semaines à disposition à la prison des Baumettes. Il était soupçonné d’avoir tenté d’organiser l’élimination de membres du cercle Concorde, et sera libéré jeudi ou vendredi. L’un de ses proches, Olivier Bazin, sera lui aussi libéré de sa cellule de Draguignan.
Schuller écrit son livre. Le héros d’un des faits-divers politico-policier les plus retentissants de ces vingt dernières années, Didier Schuller, était à Saint-Domingue - lieu de sa cavale - jusqu’au 14 janvier alors que la presse l’avait annoncé présent, le 8 janvier dernier, aux voeux de Patrick Devedjian, président du conseil général des Hauts-de-Seine, en présence de Nicolas Sarkozy. Didier Schuller, comme le juge Halphen avant lui, écrit actuellement un roman. A Clichy-la-Garenne (92), c’est l’ancienne conseillère au sport de Chirac et judokate Marie-Claire Restoux, candidate de l’UMP, qui s’est installée dans l’ancienne permanence de l’ex-fugitif.
L’affaire Clearstream continue à faire des victimes. Dernier en date, Frédéric Bauer, le patron de Sécurité sans frontières (SSF), filiale intelligence économique de la Sofema, l’office d’exportation d’armes à la réputation fort chiraquienne. Le garçon a été un brin vexé de se retrouver cité dans une note de la DST comme étant l’un des possibles falsificateurs des listings Clearstream, et a déposé plainte contre X « pour faux et usage de faux ». Une constitution de partie civile étonnamment tardive. La note de la DST signé du patron d’alors, Pierre Bousquet de Florian, date du 9 décembre 2004. Et elle fait déjà l’objet d’une plainte de la part d’Hervé Séveno, le boss d’I2F, une autre boîte d’intelligence économique citée dans la même note (cf. DST : le Bousquet judiciaire). À croire que la perquisition menée chez Yves Bertrand la semaine dernière a réveillé les officines proche de l’Ex…
Carla Bruni a oublié ses vieux propos. Le Daily Mail ressort une interview fort intéressante de Carla Bruni qui aurait été réalisée quelque jours avant l’élection de Nicolas Sarkozy à l’Elysée. Très intéressante, surtout avec le recul… Extraits : Les Français sont à ses yeux "minables", "négatifs". Sa vision de Paris : "une ville d’une pollution intolérable (…) A Paris, je vis à la limite de la ville car c’est le seul enroit où il existe des espaces verts. Vivre en plein centre de Paris est vraiment très dur, insuppportable." Nicolas Sarkozy : elle compare le président français à la pop star Prince et à Napoléon, faisant un parallèle entre les hommes de petite taille qui ont "du caractère"… Son dernier vote : elle n’a pas voté (un point commun avec Cécilia), avouant ne pas se sentir très française : "Je ne suis pas du tout française. Je n’ai pas de passeport français, j’ai un passeport italien. (…) J’aime le tempérament des italiens et la gastronomie italienne. Les Français sont toujours de mauvaise humeur et les Italiens, c’est le contraire." C’est Nicolas Sarkozy qui doit apprécier certaines de ses déclarations. Il est vrai qu’il a dû la recadrer entre-temps…
Tigana à la brigade financière. Le milliardaire Mohammed Al Fayed, le père de feu Dodi et propriétaire du club de foot de Fulham continue de faire des misères à son ancien entraîneur Jean Tigana. L’ami milliardaire reproche à l’ancienne gloire du foot français (époque Platini) certains transferts de joueurs vers son club, quand Tigana en était manager général. Il a meme déposé plainte à Grasse dans les Alpes-Maritimes. Et la brigade financière de Marseille bosse, malgré le beau temps qui règne sur la côte. Les limiers ont convoqué pour 9 heures “Jeannot”, mais également Ranko Stojic, agent de joueur et son collègue Richard Bettoni, qui qui ont exfiltré par mal de joueurs de la France vers Fulham. Au menu, une petite explication de texte…







