Nouvel Obs : le journaliste victime du texto. Malgré le soutien de façade dont il bénéficie de la part de la direction et de la rédaction du Nouvel Obs, Airy Routier, l’auteur de l’article sur le SMS de Sarko à Cécilia, se sent bien seul au sein du journal. Jean Daniel, le fondateur de l’hebdo de la gauche caviar, parle d’ « erreur » au sujet de son papier. Et le pauvre journaliste a été interdit de signature dans le mini-dossier qui paraît demain jeudi 14 dans son propre magazine sur cette « affaire ». Un lâchage en bonne et due forme pour les sarkozystes les plus virulents, qui se régalent déjà de la suite des événements.
L’UMP promeut Paris Hilton… Ce sont d’anciens militants de l’UMP du 8ème arrondissement qui sont à l’origine du site « Paris (Hilton) save Paris », qui promeut la candidature de Paris Hilton aux élections municipales à Paris. « Quitte à vivre dans une époque de politique paillettes, autant le faire jusqu’au bout », se justifient-ils, en assurant pour autant « ne soutenir ni Delanoë ni Panafieu ».
On ne parle pas du livre sur les animateurs (bis) ! Le producteur Michel Malausséna, auteur d’un livre réquisitoire contre les animateurs, Les animatueurs, n’a décidément pas de chance avec les médias du service public. Déjà censuré sur France Inter la semaine dernière, après une intervention de Patrick de Carolis auprès de Stéphane Bern, Michel Malausséna a essuyé une deuxième déconvenue, cette fois sur France 5. Paul Amar l’avait invité à participer à son émission « Revu et Corrigé » de samedi dernier. Mais deux jours avant le tournage, la production a décommandé l’auteur. Pascal Petit, le rédacteur en chef de « Revu et corrigé » dément que la direction de France télévisions ait exercé une quelconque pression. Cette annulation ne serait dictée que par des considérations éditoriales. Invités à venir débattre avec Malausséna, Nagui et Mireille Dumas, deux des animateurs étrillés par le livre, ont refusé de venir en plateau. « Faute de contradicteurs, nous avons été contraints de décommander Malausséna, explique Pascal Petit. En outre, le sommaire de l’émission était déjà très chargé. Il n’y a aucune volonté de censure dans notre décision. » En attendant, on peut le revoir ici.
Un mort en prison, mais pas de problème. Samedi 2 février à Meyzieu (Rhône), dans l’un de ces centres pénitentiaires pour mineurs si chers à Rachida Dati, Julien, 16 ans, s’est pendu. Sept jours plus tard, le 9 février, une délégation du ministère de la Justice s’est rendue sur place. Après la visite, Rachida Dati a déclaré n’avoir observé « aucun dysfonctionnement dans le fonctionnement de l’établissement (sic) ». Ce n’est pourtant pas l’avis de quelques uns des hauts fonctionnaires de l’administration pénitentiaire qui se sont eux aussi rendus à Meyzieu. Selon ces experts, le centre où Julien s’est donné la mort « a fait beaucoup trop appel à un nombreux personnel venu de l’extérieur ». Des « formateurs » pas formés, ou mal formés, passant à Meyzieu à la vitesse d’une tournante.









