Affaire du SMS : Sarkozy attend des excuses de l’Obs . Le président Nicolas Sarkozy ne se satisfait pas du démenti de son ex, Cécilia, ayant déclaré à la police n’avoir jamais reçu de texto de sa part l’enjoignant de revenir, comme l’a écrit le site internet du Nouvel Obs. « Le président veut plus : que le journal s’excuse publiquement d’avoir écrit une connerie, révèle un conseiller très en cour au Château. Il s’y est engagé auprès de Carla », précise-t-il. Problème : Jean Daniel, le fondateur du journal, auprès duquel Sarko Ier fait pression, résiste. Au dernières nouvelles, le docte octogénaire essayerait de négocier une sortie plus honorable pour son journal : la reconnaissance de l’inexistence de ce texto, mais sans excuses formelles du Nouvel Obs. Une position déjà délicate et en contradiction avec la position publique de l’auteur de l’article, Airy Routier, qui n’envisage pas de faire amende honorable. A suivre…
Société générale : Jérôme Kerviel stimule les fantasmes. Parmi les nombreux auteurs de livres sur le trader accusé d’avoir fait perdre 5 milliards d’euros a la Société Générale, l’un d’entre eux a trouvé une thèse « originale » : Jérôme Kerviel serait membre d’une secte et il serait un habitué d’un club de strip-tease parisien… On ne voit pas très bien le rapport mais l’enquêteur chevronné, qui dit avoir des sources en béton, promet des révélations. A voir.
Les municipales et la « folie » de Sarko. Interrogé par le quotidien Le Temps (Genève), le psychologue belge Pascal de Sutter (auteur de Ces fous qui nous gouvernent, comment la psychologie permet de comprendre les hommes politiques, Les Arènes) répond à la question insolente de nos amis suisses : Nicolas Sarkozy est-il fou ? Sa réponse : « Non, c’est exagéré. Ce n’est pas le diagnostic que je poserais. Etre fou, pour moi, c’est être dysfonctionnel, c’est ne plus pouvoir assumer ses fonctions. Il n’en est pas au stade où il doit être hospitalisé. En revanche, il est probable que seul un grave échec personnel, comme se faire massacrer aux élections, pourrait le guérir ». Mais l’échec des municipales suffira-t-il ?
Asnières : un lapin Royal. Attendue avec ferveur mardi après–midi 11 mars à Asnières par de nombreux militants de la coalition anti-Aeschlimann (maire sortant et candidat UMP), et en particulier par les trois candidats de l’union PS Modem et divers droite qui ont décidé de fusionner leur liste pour le second tour, Ségolène Royal s’est fait longuement désirer, pour en définitive ne pas venir du tout. Un lapin royal, certes, mais sans explication connue pour l’heure. De son côté, l’équipe de Ségo assure que « c’est le candidat qui l’a décommandé le jour-même à 14 heures ».










