Couacs, cafouillages, cacophonie : les mots ont été durs, cette semaine, pour Sarkozy et son équipe au pouvoir ! L’incident Kosciusko-Morizet, la carte famille nombreuse… Toute cette « cacophonie », prétendent le président et son entourage, est le revers de la réforme : on n’est jamais allé aussi loin, on n’a jamais été aussi modernes ; la symphonie ne peut se jouer sans quelques faux accords.
Vraiment ? Notre chroniqueur Jean-François Probst, qui a conseillé de bien grands chefs d’équipe (Chirac, Pasqua et Tibéri), voit plutôt dans cette cacophonie gouvernementale le résultat de ce qu’il nomme un « machiavélisme aux petits pieds », consistant, pour le président, à diviser volontairement ses troupes pour mieux les arbitrer.
Écoutez-le, en s’amusant à anticiper les choix de Sarkozy, il prédit à Fillon un successeur inattendu.










