


Kouchner, hypocrite de la pire espèce, a commis un rapport sur Total l’exonorant des accusations portées par la population locale sur l’esclavagisme auquel cette multinationale la soumettait avec la complicité des autorités Birmanes.
Kouchner perçut à cette occasion 25000§ : le salaire de la honte.
Quand comprendra-t-on que cet homme n’est pas un humanitaire mais un triste individu qui instrumentalise la misère du Monde à des fins personnelles et peu honorables.
Alors que, nous-mêmes, plus ou moins directement et consciemment, nous sommes les auteurs et les acteurs principaux d’une fratricide, dévastatrice et génocidaire guerre économique mondiale comment ne pas s’interroger quand l’un de nos semblables affirme solennellement que « le régime birman est un crime permanent contre l’humanité ». Autrement dit, tel l’enfant vaniteux refusant catégoriquement de voir ses propres travers nous décrivons avec force et détails les travers de tel ou tel autre.
En d’autres termes, de l’étude approfondie des dommages causés par la guerre économique mondiale et de l’étude approfondie des dommages causés par les quelques dictatures dispersées sur la surface du globe il ressort nettement que la première est infiniment plus meurtrière et dévastatrice que les secondes et, partant, que nous avons infiniment plus à redouter de la première que des secondes. Dès lors, il ne s’agit ni de justifier l’immonde ni de travestir l’horreur mais au contraire de cesser de se voiler la face quant à notre propre monstrueuse monstruosité et de courageusement s’y attaquer.
Bref ! Et cette mille et unième funeste situation et ce mille unième pointage du doigt puéril et a-productif en témoignent, ce n’est plus une poignée d’indices mais un flot ininterrompu de faits bien concrets et rouge sang qui, jour après jour, trahit le démentiel infantilisme de l’humain.