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Les pauvres polluent l’île de Ré

Pouvoir d’achat / mardi 20 mai 2008 par Sébastien Fontenelle
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Les pauvres et leurs bagnoles seraient des gêneurs. En tout cas, leur présence heurte apparemment le très socialiste député de la Rochelle, Maxime Bono. Lequel dénonce la suppression du péage du pont de l’Ile de Ré qui risque de laisser entrer la populace au paradis des bobos.

Dans un article ahurissant paru dans « Libération » de lundi,. Maxime Bono, député-maire PS de La Rochelle, déplorait la suppression annoncée du péage du pont qui mène du continent à l’île de Ré. Cet élu de gauche, forcément de gauche, a déclaré que cette irruption de la gratuité sera(it), comme au pont d’Oléron (où le passage n’est plus payant depuis 17 ans) : « Une catastrophe, causant l’essor d’un tourisme à la journée, de moindre qualité, et une saturation des routes ». Maxime Bono, député-maire PS de La Rochelle, considère par conséquent, si les mots un sens, que les pauvres, en effet, saturant les routes, sont des salauds de pollueurs et qu’il faut les dissuader de venir s’ébattre sur les jolies plages de l’il de Ré .

Maxime Bono, député-maire PS de La Rochelle, considère, surtout, que les gueux impécunieux qui n’ont pas les moyens d’acquitter aujourd’hui les 16,50 euros (tout de même) de la traversée du pont de Ré font de mauvais touristes – d’une qualité « moindre » que celle des visiteurs, mieux dotés, qui ont de quoi s’offrir, outre le passage, un séjour décent : d’une semaine, par exemple, plutôt que d’une seule misérable petite journée. (Le pauvre, c’est sa croix, n’a pas le sens de l’économie, et s’aperçoit, l’été venu, qu’il a bu tout son RMI.)

La semaine dernière, une publicité du loueur de voitures Ucar -« les pauvres sont dégueulasses, ils polluent » - avait provoqué une grosse polémique. Ces considérations de Maxime Bono, curieusement, ne suscitent pas le dixième de l’indignation causée par cette pub. Comme si le mépris de classe gagnait à être dit par un « socialiste »…


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  • Les pauvres polluent l’île de Ré
    le lundi 10 novembre 2008 à 17:22, lisa a dit :
    L’ile de ré est un paradis !! on peut pas ce permet de le laisser a la porté de n’importe qui (kaira qui taggeré les murs, dégrader notre ile)NON merci !! Vous savais ce qui fait le charme de cette ile, ses son pont car il n’y pas n’importe qui qui peut rentré !!! Regarde l’ile d’Oléron à l’ile de ré ! La différence est énorme !! L’ile d’Oléron n’est qui simple ville parmi d’autre sans charme !!! Re venons aux prix des maisons sur l’ile de ré !Ba bien sur qu’elles sont chères !!Ah la différence des autres habitants d’un autre village, c’est que nous on protège notre ile !! On veut qu’elle reste comme elle est !!! Nos enfants peuvent jouer sortir le soir sans avoir de problème !! Quand l’été arrive beaucoup d’histoire surgisse= VIOLE… On n’ira pas détail la chose !!! Ne faut pas nous en vouloir de protéger nos biens ainsi que notre ile !!! Vous pourriez comprendre si vous habitiez la depuis 17ans !! Mais ce n’est point le cas ! vu votre réaction critique que de jalousie dans ce texte !! Ne defender pas ces pauvres si vous plait ! ils n’ont pas besoins de votre compassion !!! vaut mieux réussir & supporter les regards envieux,, Conseil : ESSAILER la prochaine fois de faire un article digne de l’ile de ré que d’essailler de la salir avec vaut faux préjugés !!!! Ne parlé pas sans avoir vécu ses choses énumérées dans votre article !! Acheté sur l’ile de ré devenez propriétaire vivez la a l’année et vous verrez votre réaction quand on va vous apprendre la gratuité du pont !!! Trop de gens on placer leur sous dans ces terres, Donc on ne veut pas les voir ce dégradé !!! Un charme n’est pas a la porté de tout le monde, ainsi que la beauté !!!
  • Les pauvres polluent l’île de Ré
    le samedi 1er novembre 2008 à 10:02, BORDIER Bernard a dit :
    Voilà comment on manipule l’information et comment on veut faire dire à quelqu’un ce qu’il n’a jamais dit ….je trouve cette façon d’agir DÉGUEULASSE. Je suis tout sauf socialiste et j’habite l’ile de Ré . Il y en a marre de nous faire passé pour des bobos.L’ile de Ré n’est pas St Tropez et les riches existent, mais il y a aussi des moins riches et des cas sociaux……dont nous nous occupons……bénévolement. Les associations à but social sont nombreuses et il y a une population démunie devant le coût du foncier et de l’immobilier. Croyez vous que nous aurions besoin de faire des logements sociaux ou locatif modérés s’il n’y avait que des riches ? les élus et les associations se mobilisent pour conserver sur l’ile des ménages avec des enfants pour ne pas devenir un "ghétto" de retraités . Alors les pauvres avec leurs voitures qui polluent qu’est ce que ça veut dire ….D’abord un pauvre a-t-il une voiture ? Quand arrêterez vous votre démagogie à 6 sous qui n’a pour but que de dresser les gens les uns contre les autres. Nous ici nous essayons de les rapprocher. Hier soir il y avait une soirée pour la fête de la citrouille au BOIS PLAGE (ma commune) montée et organisée par des bénévoles avec le repas et le spectacle cabaret … pour 8€ je n’y ai pas vu de bobos. Je ne vous salue pas Bernard BORDIER
  • Les pauvres polluent l’île de Ré
    le jeudi 28 août 2008 à 11:22, Filou a dit :
    Vous êtes tous une bande de Ré-actionnaires !
  • Les pauvres polluent l’île de Ré
    le lundi 2 juin 2008 à 16:18
    Bravo à Bakchich d’avoir relevé cette saillie incroyable du Député-maire de La Rochelle . En réalité celui-ci bien que PS entretient une connivence ancienne avec une sorte de "bobourgeoisie" rochelaise ET rétaise qui doit voter pour lui aux élections législatives puisque la 1ere circonscription de Charente-Maritime inclut la ville de La Rochelle ET les deux cantons de Ré …Découpage Pasqua 1986 qui visait à déloger la gauche, Ré étant réputée voter plus à droite, çà a d’ailleurs marché une fois en 1993 quand le regretté Crépeau a été battu. Il faut savoir que Ré devient aussi lieu de résidence permanente de bien des parvenus et autres classes aisées qui quittent " le continent" pour vivre dans cette sorte de banlieue chic de La Rochelle . Or selon un phénomène bien connu " not in my backyard" ces propriétaires sont effrayés par le développement d’un tourisme " de masse", et par le risque de perte de valeur de leurs biens. C’est une conception tres particulière de l’acceuil dans une région touristique et une forme de refus du développement économique . Il est d’autant plus incroyable qu’un élu socialiste abonde dans ce sens .
  • Que de caricature …
    le mardi 27 mai 2008 à 12:09, chris91 a dit :
    L’ile de Ré mérite mieux que des raccourcis du genre “paradis des bobos”. La plupart de ceux qui y viennent , qu’ils soient des “résidents secondaires” ou des ‘permanents’ , y viennent ou y résident depuis des GENERATIONS. Et tout le monde n’est pas chiquissime. Et encore moins riche : il faut en effet ’sacrifier’ beaucoup maintenant , pour arriver à conserver un pied à terre même modeste, le plus souvent d’origine familiale, sur Ré ! Et si on vend, on sait qu’on ne pourra pas revenir sur Ré, vu l’évolution des prix : donc - ceux qui peuvent ( !) - s’endettent lourdement, ou ADIEU Ré”.
    • Que de caricature …
      le samedi 25 octobre 2008 à 00:34, le poulpe entartré a dit :

      Justement pas cher Monsieur. Les natifs de l’île des dernières générations la quittent pour la bonne et simple raison que le logement est devenu inabordable, aussi bien dans l’accès au parc locatif qu’à celui de propriétaire foncier. Par ailleurs, l’activité économique est extrêmement reliée à la saisonnalité. Les emplois se trouvent sur le continent et non pas localement. Les joies de franchir le pont de l’île de Ré sont vite éteintes lorsque ce trajet est fait quotidiennement et que celui-ci est en plus payant(11 euros) Même si on a la qualité de résident. En plus de constituer des frais financiers, la perte de temps et d’énergie est, elle aussi, à prendre en ligne de compte. Pour les sceptiques, je vous invite à vous rendre sur les sites des agences immobilières et de vous faire votre propre opinions. Faites ensuite le comparatif avec les offres proposées sur le continent. Allez aux résultats et tirez en les conséquences. Habiter sur l’ile est devenu un luxe. Celle-ci est en passe de devenir un espace estival pour les grands bourgeois Rochelais et parisiens (grâce au TGV). Les prix de l’immobilier du fait de cette proximité, atteignent des sommets. Certains peoples (Bernard Girodeau) pour ne pas le citer, considère que certains habitants de l’ile sont eux même, les malvenus dans le village où il a sa propriété (Trousse-chemise, au nord ouest de l’ile), une ile dans l’ile elle même en somme dont le ticket d’accès est évidement l’argent, beaucoup d’argent ou bien la notoriété, qu’elle soit réelle (relative au mérite) ou artificielle (résultante de réseaux d’influence ou de piston). Sectaire jusqu’à l’obscènité, on dirait presque du BHL venant de terminer un de ses reportages bidons.

      La liaison par le bac transbordeur avait la vertu de réguler par son faible débit, le flot des véhicules. Ce temps est révolu. La levée du péage du pont est tout à fait normale et juste par contre, une régulation basée sur le nombre d’accès est tout à fait possible (métrologie numérique) avec une incidence financière négligeable. A déployer au plus vite, n’en déplaise aux crânes d’oeuf de la direction de l’équipement.

    • Que de caricature …
      le samedi 25 octobre 2008 à 00:40, le poulpe entartré a dit :

      Justement pas cher Monsieur. Les natifs de l’île des dernières générations la quittent pour la bonne et simple raison que le logement est devenu inabordable, aussi bien dans l’accès au parc locatif qu’à celui de propriétaire foncier. Par ailleurs, l’activité économique est extrêmement reliée à la saisonnalité. Les emplois se trouvent sur le continent et non pas localement. Les joies de franchir le pont de l’île de Ré sont vite éteintes lorsque ce trajet est fait quotidiennement et que celui-ci est en plus payant(11 euros) Même si on a la qualité de résident. En plus de constituer des frais financiers, la perte de temps et d’énergie est, elle aussi, à prendre en ligne de compte. Pour les sceptiques, je vous invite à vous rendre sur les sites des agences immobilières et de vous faire votre propre opinions. Faites ensuite le comparatif avec les offres proposées sur le continent. Allez aux résultats et tirez en les conséquences. Habiter sur l’ile est devenu un luxe. Celle-ci est en passe de devenir un espace estival pour les grands bourgeois Rochelais et parisiens (grâce au TGV). Les prix de l’immobilier du fait de cette proximité, atteignent des sommets. Certains peoples (Bernard Girodeau) pour ne pas le citer, considère que certains habitants de l’ile sont eux même, les malvenus dans le village où il a sa propriété (Trousse-chemise, au nord ouest de l’ile), une ile dans l’ile elle même en somme dont le ticket d’accès est évidement l’argent, beaucoup d’argent ou bien la notoriété, qu’elle soit réelle (relative au mérite) ou artificielle (résultante de réseaux d’influence ou de piston). Sectaire jusqu’à l’obscènité, on dirait presque du BHL venant de terminer un de ses reportages bidons.

      La liaison par le bac transbordeur avait la vertu de réguler par son faible débit, le flot des véhicules. Ce temps est révolu. La levée du péage du pont est tout à fait normale et juste par contre, une régulation basée sur le nombre d’accès est tout à fait possible (métrologie numérique) avec une incidence financière négligeable. A déployer au plus vite, n’en déplaise aux crânes d’oeuf de la direction de l’équipement.

    • Que de caricature …
      le samedi 25 octobre 2008 à 00:41, le poulpe entartré a dit :

      Justement pas cher Monsieur. Les natifs de l’île des dernières générations la quittent pour la bonne et simple raison que le logement est devenu inabordable, aussi bien dans l’accès au parc locatif qu’à celui de propriétaire foncier. Par ailleurs, l’activité économique est extrêmement reliée à la saisonnalité. Les emplois se trouvent sur le continent et non pas localement. Les joies de franchir le pont de l’île de Ré sont vite éteintes lorsque ce trajet est fait quotidiennement et que celui-ci est en plus payant(11 euros) Même si on a la qualité de résident. En plus de constituer des frais financiers, la perte de temps et d’énergie est, elle aussi, à prendre en ligne de compte. Pour les sceptiques, je vous invite à vous rendre sur les sites des agences immobilières et de vous faire votre propre opinions. Faites ensuite le comparatif avec les offres proposées sur le continent. Allez aux résultats et tirez en les conséquences. Habiter sur l’ile est devenu un luxe. Celle-ci est en passe de devenir un espace estival pour les grands bourgeois Rochelais et parisiens (grâce au TGV). Les prix de l’immobilier du fait de cette proximité, atteignent des sommets. Certains peoples (Bernard Girodeau) pour ne pas le citer, considère que certains habitants de l’ile sont eux même, les malvenus dans le village où il a sa propriété (Trousse-chemise, au nord ouest de l’ile), une ile dans l’ile elle même en somme dont le ticket d’accès est évidement l’argent, beaucoup d’argent ou bien la notoriété, qu’elle soit réelle (relative au mérite) ou artificielle (résultante de réseaux d’influence ou de piston). Sectaire jusqu’à l’obscènité, on dirait presque du BHL venant de terminer un de ses reportages bidons.

      La liaison par le bac transbordeur avait la vertu de réguler par son faible débit, le flot des véhicules. Ce temps est révolu. La levée du péage du pont est tout à fait normale et juste par contre, une régulation basée sur le nombre d’accès est tout à fait possible (métrologie numérique) avec une incidence financière négligeable. A déployer au plus vite, n’en déplaise aux crânes d’oeuf de la direction de l’équipement.

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