« Je récuse l’idée selon laquelle nous mettons en scène la réalité. Nous sommes là pour rendre compte de l’information ».
« Nous ne sommes pas des intellectuels chargés de repenser la société. Mon travail consiste simplement à décrire et à montrer la société telle qu’elle est, jour après jour ».
« Il y a l’implication de toute une rédaction, des chefs de service, des rédacteurs en chef, un patron, Jean-Claude Dassier, qui permettent de prendre du recul et de veiller à la mise en perspective ».
« Il n’est pas nécessaire de dramatiser l’information. Elle l’est assez comme ça ».
« Simplifier ne veut pas dire abêtir, tronquer ou tromper. On peut expliquer en 2 minutes 30 le conflit entre les Ossètes et les Géorgiens ».
« Il est vrai qu’il y a du narcissisme dans certains programmes et que la télé est un lieu d’exhibition narcissique, mais je ne vois aucune expression narcissique dans un journal télévisé. La présentatrice que je suis n’est que le dernier maillon d’une chaîne journalistique et je me considère comme un reporter parmi les reporter ».
« J’ai une responsabilité morale, en effet, bien plus écrasante que la pression de l’audience ».
« La télé contribue à démocratiser l’information en en facilitant l’accès et la compréhension au plus grand nombre ».
« Je ne suis pas un objet commercial, je suis journaliste ».
« Avec Jean-Claude Dassier, je souhaite lutter contre la personnalisation à outrance du présentateur du journal ».
« Le pouvoir ne m’intéresse pas, même si le pouvoir du journaliste est réel car c’est un contre-pouvoir ».
« Redescendre ? Non, car le journalisme ouvre toutes les portes ».
Sans commentaire.
Elle est pas formidable notre Ferrari ? Allez, tous en cœur : ELLE EST VRAIMENT… ELLE EST VRAIMENT…ELLE EST VRAIMENT PHÉNOMÉNALE. … DANS LE JOURNAL LA LA LA LA LA DANS LE JOURNAL DE CLAIRE CHAZAL LA LA LA LA LA …
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