NRJ c’est fini ? A en croire Le Parisien du lundi 8 septembre, les radios du groupe NRJ ne sont pas au plus haut de leur forme : « moins 550 000 auditeurs en un an », selon la dernière enquête de Médiamétrie. Quant au groupe NRJ dans son ensemble, il est confronté à de grosses difficultés financières, dues à une chute importante de ses recettes publicitaires. Dans une interview au même Parisien, Christophe Sabot, le directeur délégué des médias musicaux du groupe, nous rassure : il faut « innover » en « se différenciant de la concurrence ». C’est-à-dire en diffusant des hits. « NRJ est une radio de Top 40 (hit-parade), elle doit sonner comme une radio de Top 40 », précise-t-il au Monde.fr.
Innover, c’est en effet ce que le groupe a fait à ses débuts, dans les années 1980. Quand Jean-Paul Baudecroux, fondateur de la station, directeur du groupe, et milliardaire discret, était parvenu, à force de lobbying et de gentils échanges de bons services avec les pouvoirs politiques, à faire d’NRJ un des médias, sinon le média français, le plus influent.
Bakchich a réalisé un entretien avec l’un des auteurs du livre, Aymeric Mantoux, dans lequel il dévoile les magouilles entre NRJ et les socialistes. Notamment une histoire d’argent provenant des bourses du Parti Socialiste, et qui, grâce à la magie de la fée de la rose, est tombé dans les poches d’un présentateur du flash infos…
Aymeric Mantoux, co-auteur du livre NRJ, L’empire des ondes
Pour en savoir plus :
© éditions Mille et une Nuits








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