Bande de margouillats, sacripans, et pour paraphraser le philosophe de bachi-bouzouk. Oser poster plus de 60 commentaires sur un seul article. Et pire, farfadets de mauvais augure, d’affubler Bakchich (mon auguste et frisée personne pouvant supporter de telles attaques) « d’élite » (unparmitandautr) de « journal branchouille » (anonyme) ou d’organiser un lynchage. Non mais, branchouille et d’élite, vous en connaissez beaucoup des journaux où passe le terme godelureau ?
Ceci poser, la plus basse, la plus veule attaque s’est insinué dans les commentaires, faisant saigner les âmes et la plume de votre humble et bronzé (c’est le retour de vacances) scribe. Une dague plantée par Actias. « Backchich (première offense, mon dieu c’est Bakchich) veut se payer à peu de frais un "comique" dont, je pense mais n’affirme rien, le plus grand tord est d’être ouvertement pote à sarko. » Diable, ouvertement sans fard, j’assume mes tendances perverses, arguant de la poésie et de la drôlerie d’un Bigard, et voilà le brave pêcheur enchristé, crucifié, non seulement pour anti-bigarisme mais pour anti-sarkozysme. Ah le procès de pharisien ! Un peu de sincérité immédiatement taxée de mauvais esprit.
Hosanna, quelques illuminés ont compris la saillie. Un anonyme qui mérite d’être connu, relvant une jolie tirade : « Très bien cette phrase : « Les conspirationnistes de tous bord se raviront sans doute d’accueillir un gai luron en leur sein et crieront gentiment victoire ; les plus bien pensants exigeront des excuses publiques du comique ; et les modérés qui enquêtent vraiment sur les attentats de 2001 ne seront une nouvelle fois pas écoutés. » Plus rêche mais pas moins pertinent, f6 reop clame que : « de votre article je ne retiendrais que l’essentiel : un appel à débattre sur le fond ! ». Soit. Et c’était le thème du coup de gueule. Aussi drôle et sympathique soit-il, dans un débat où deux thèses quasi-religieuses s’affrontent, le radio-bistrot ne fera que noyer le propos, aussi sûr que l’eau trouble le pastis.
Et fort attendu
Le commentaire du jour attribué à
Ignatius qui a écrit, après le confidentiel Dassault et les jeunes mères célibataires : « Eurêka ! Le père caché se dévoile ! »








