

Chose promise, chose due, le premier opus estampillé 2007 de Bakchich a bien mijoté pendant les fêtes. Et c’est non sans joie que nous vous présentons, bande de petits chanceux, un fameux ragoût et nos meilleurs vœux.
À tout seigneur, tout honneur, rendons un vribrant hommage à l’industrie d’armement française et européenne.
On croyait EADS et Safran à court d’histoires prêtes à faire saliver nos belles plumes, erreurs ! Leur inventivité n’a pas de limite.
La palme revient, avouons-le, à EADS (p.1 et 3) qui entre entrisme russe, américain, carambouille Clearstream et conflits d’intérêts nous promet une belle année 2007.
Bravo à Safran, quand même, pour leurs efforts. L’entreprise née de la fusion Sagem-Snecma a créé le concept d’auto-barbouzerie… Un océan de coups tordus dans lequel Francis Mer, tout nouveau missionné dans la boîte, devra souquer ferme (p.2)
De retour de courtes vacances, Bakchich a ramené des cartes postales du Sahara Occidental (p.4) et de Tunisie (p.5). Carthage et le président Ben Ali ont eu de fameux cadeaux de fin d’années, des fusillades islamistes.
Le Sénégal a eu aussi la gueule de bois au passage de la nouvelle année. Le pays s’est réveillé de la Tabaski avec un président de conseil régional tué. Mais il en faudrait plus au président Wade pour dévier de son objectif, les éléctions de février (p.6).
Et en parlant de scrutin, Bakchich n’a pas oublié celui de mai 2007, en France. Notre chroniqueur Gilbert Comte s’est fendu d’une hagiogrpahie de notre presque-déjà regretté président Chirac.
Bonne lecture et bonne année !