Ils nous avaient tant manqué. Depuis de longues semaines, l’ami Ben Ali ne faisait plus trop parler de lui. Et cela faisait de longs mois que la Tunisie n’avait pas fait la une des medias français. Mais le régime de Carthage a pris de bonnes résolutions pour 2007. Guerre de sérail, coulisses en ébullition, le tout sur fond de résurgence islamiste. La smala au pouvoir a retrouvé la recette pour faire la une (p.1 et 5).
Autre grand disparu sur le retour, Rafik Khalifa, le milliardaire un temps béni de l’Algérie (p.4). Grand absent de son procès, gageons qu’il connaîtra un meilleur sort que les journalistes de Nichane. Les gratte-papier ne devraient pas éviter un séjour en cabane pour avoir consacré un dossier aux meilleures blagues marocaines. Défense de rire (p.5).
Au moins les services de police marocains agissent-ils, les mains libres. Des conditions de travail que leur envient sûrement les poulets et pandores français. Eux, doivent se coltiner procédures, PV… de la menue paperasse dont l’oubli peut coûter cher. Le GIR de l’Allier peut en témoigner (p.2)
Et pendant ce temps, les affaires continuent en France. Safia Otokoré teste à Trappes le concept de bravitude de son Royal mentor (p.3), le directeur de Marianne rembourse en nature ses dettes à Pinault (p.3).
Enfin, le bon Idriss Déby se rappelle à notre bon souvenir. L’homme est aussi bon "président" du Tchad, qu’homme d’affaires avisé. Le procès des faux-dinars de Bahrein est là pour le rappeler (p.6).
Que de saines lectures !
















