Depuis que Jérôme Cahuzac a finalement fait l’aveu qu’il avait des comptes dans des banques exotiques, et durant que nous découvrons les amusantes facéties caïmanes du trésorier de campagne de Françoizollande: d’éminents clercs de médias, type Pascal Bruckner, vont déplorant le «discrédit jeté sur la classe politique» (CP).
Adoncques, Jérôme Cahuzac a menti, et cela n’est pas étonnant du tout, car il appartient, rappelons, à une formation où les bobards sont depuis longtemps la norme - je me demande d’ailleurs si son avocat ne devrait pas lui chercher là une circonstance atténuante.
(Jérôme Cahuzac est, rappelons, du parti [«socialiste»] qui avait promis d’en finir avec le capitalisme si le votat lui faisait la gentillesse de le porter aux affaires…
Tandis que certains luttent pour obtenir le droit de s’unir en toute égalité, d’autres militent pour la désunion apaisée et le droit à l’oubli. Au chapitre du divorce, c’est une petite bombe à l’attention des magistrats, des parlementaires, mais aussi de la société que l’écrivain Paul Job lance dans la mare des clichés et des machos.
Après qu’il a mis Sarkozy en examen: le juge Jean-Michel Gentil a reçu des menaces de mort d’un correspondant qui le tient pour un sale «gauchiste».
Ce qu’apprenant: le Syndicat de la magistrature a dénoncé «la violence» des commentaires formulés après cette mise en examen par la «garde rapprochée» de l’ancien président.
Le quotidien demorandiste Libération relève ce matin, dans un article publié en page 9, que le Parti «socialiste» est lancé dans une opération de «diabolisation» de Jean-Luc Mélenchon, «leader du Parti de gauche».
Ainsi, et par exemple, un certain «Luc Carvounas, responsable PS des relations avec les autres partis» - c’est dire l’importance du mec – estime que : «Mélenchon va braconner sur les terres de Marine Le Pen» (1).
Un vieux (mais fameux) dicton berrichon dit comme ça qu’il arrive des fois que les grands esprits se rencontrent - et d’autres fois, non, ils ne se rencontrent pas du tout, mais certaines fois, quand même, si (1).
Ainsi (et par exemple) pouvons-nous ces jours-ci vérifier que les opinions d’un réputé «philosophe» (2) du nom d’Alain Finkielkraut rejoignent celles d’éminents magistrats françousques.