Il ne vous a pas échappé que les Russes sont des gens très méchants, surtout ce Ras-Poutine avec son petit nom volé à Lénine et son ami qui a un prénom d’astronaute et un nom de patineur, Yuri Medvedev. Alors que George Bush, qui porte un nom d’arbuste, était un homme très gentil, qui ne faisait du mal qu’aux mouches. En ce moment Alain Juppé, qui doit pouvoir s’éclairer avec ses pieds qui ont des ampoules à force d’être droit dans les bottes, Alain Juppé donc, hurle après les Russes qui sont trop gentils avec Bachar al-Assad.
Régis Debray a d’abord fréquenté de très grands bourgeois, des capitalistes comme Jacques Vergès, Fidel Castro, Che Guevara et Salvator Allende. C’est après une rencontre avec François Mitterrand, qu’il est devenu révolutionnaire. Jusqu’à travailler à l’écriture d’un ouvrage majeur, « La résolution dans l’irrésolution », hélas jamais achevé.
En page trois du canard Enchaîné de cette semaine on peut lire un article vraiment bien. A zéro défaut. Dire qu’il est signé Claude Angeli suffit à indiquer la hauteur à laquelle se situe cette copie qui donne le vertige. Voilà que le bon Claude, honnête homme de naissance, découvre que « Sarko supervise l’espionnage des journalistes ». L’article, qui ne contient pas un poil de preuve, provoque pourtant un vrai bataclan dans la presse officielle. Tant mieux.
L’annonce de procès en France contre les militants de la campagne BDS [1] et notamment contre la sénatrice Alima Boumediene-Thiery et le responsable du NPA Omar Slaouti soulève l’indignation dans de nombreux Pays. En Italie, un appel à un sit-in devant l’ambassade de France a été lancé pour lundi prochain, tandis qu’à Edimbourg, un rassemblement est annoncé devant le consulat de France le jour du procès !
Le Centre Simon Wiesenthal profane le cimetière central musulman de Jérusalem
Publié sur le site d’Euro Palestine le 21-05-2010
Pour y installer son "Musée de la Tolérance" (sic), le centre Simon Wiesenthal a dégagé les "nuisances", que représentaient des centaines de squelettes inhumés dans ce cimetière qui date du 12ème siècle.
Ma rencontre avec Salah Hamouri
Gilboa, le 14 avril 2010
« Un cimetière à numéros »…
Il fait beau ce mercredi matin 14 avril où je vais rencontrer, pour la troisième fois, Salah Hamouri dans sa prison de Gilboa. Le rendez-vous est fixé à 11 heures, grâce au Consul de France à Haïfa, Monsieur Jean-Christian Coppin. Nous partons ensemble en voiture depuis les hauteurs de Haïfa, une ville lumière que lèche une mer d’un bleu profond.
Il ne peut plus, comme déjà indiqué, ni recevoir des livres ni lire des journaux français.
Tout est bloqué, pour lui mais aussi pour tous ses compagnons d’infortune.
A cela j’ajoute un nouveau fait : depuis un mois et demi il est privé de son courrier. Tout le courrier qu’il reçoit étant traduit pour informer de son contenu l’administration pénitentiaire, il lui a été indiqué « qu’il n’y a plus de traducteur disponible. »