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Attention la guerre ça tue
Il ne vous a pas échappé que les Russes sont des gens très méchants, surtout ce Ras-Poutine avec son petit nom volé à Lénine et son ami qui a un prénom d’astronaute et un nom de patineur, Yuri Medvedev. Alors que George Bush, qui porte un nom d’arbuste, était un homme très gentil, qui ne faisait du mal qu’aux mouches. En ce moment Alain Juppé, qui doit pouvoir s’éclairer avec ses pieds qui ont des ampoules à force d’être droit dans les bottes, Alain Juppé donc, hurle après les Russes qui sont trop gentils avec Bachar al-Assad. Il a raison le comptable des salaires occultes de la Mairie de Paris, l’alaouite est vraiment un sale con.
Périr de maux
Ce que l’on aimerait entendre dans la bouche purpurine d’Alain, c’est, par exemple, quand Israël déverse son plomb durci sur Gaza, entendre ses cris contre les Américains qui mettent systématiquement leur véto à toute condamnation de Jérusalem par l’ONU. Vous objectez qu’Israël est une immense démocratie et qu’il est bien plus doux de mourir sous des bombes équitables, à Gaza et Ramallah, que d’être tué par la balle d’un rastaquouère mal rasé –et en plus musulman- à Damas. C’est exact et vais me taire, comme le ver.
Pour rester dans la très haute stratégie où seuls Juppé et Enrico Macias sont aptes à comprendre, rendons-nous en Afghanistan. Autres pays de très méchants. Là des fourbes déguisés en soldats tuent nos soldats, bafouant ainsi les lois de la guerre qui vous conseillent de tuer plutôt des civils que des militaires. Après réflexion, et mise en perspective de ma compétence de caporal de chasseur alpin (cassé pour désertion), je propose de créer une FORCE de militaires qui serait chargée de protéger nos soldats. A l’Ecole de guerre, qui regorge de gens tellement malins qu’ils sont capables de se rendre compte que les autres militaires sont stupides, ils doivent trouver une solution qui aille dans ce sens…
Vous me direz (ou vous vous en foutez…) que tout cela coûte très cher. Deux milliards pour la campagne autour de Kaboul. Tout le monde sait qu’une campagne ça coûte cher. Pis, comme le démantèlement d’une centrale nucléaire, le pliage du campement des bidasses de l’équipe de France est estimé à 300 millions. Disons que ça va coûter le double si on déménage avec l’air Sarko One.
Bogota-Paris, une ligne qui coute cher
Atterrissons sur un Nicolas bien meurtri de ce qu’on vienne le gourmander sur le jet qu’il a envoyé à son fils qui avait la colique à Odessa, et qui se faisait un sang d’encre sur la Mer Noire. Rappelez-vous quand Gilbert Mitterrand avec ses deux filles en auto s’est fracassé contre un camion en Espagne. Bonjour tristesse, in memoriam aussi pour la Sagan ayant sniffé de trop bonne à Bogota où elle accompagnait notre Tonton en voyage officiel. Résultat, œdème pulmonaire et transfert en avion. Bogota-Paris, une ligne qui nous a coûté cher.







