La multinationale d’origine française Veolia vient de subir un sérieux revers, en perdant le contrat pour la gestion du métro de Stockholm, la capitale suédoise.
Dans un communiqué, l’association chrétienne suédoise Diakonia se félicite de cette déconvenue, qui représentait pour Veolia un marché de plus de 3,5 milliards d’euros sur huit ans.
En Obama je vois surtout le grand blanc sec. Celui qui, autour de lui, a rameuté tout ce qu’il y a de réactionnaire, ratissant des Besson et Kouchner au sein même des Républicains ; à tel point que Mc Cain semble soudain un type modéré.
La guerre conduite par Israël contre Gaza nous a montré un Nicolas Sarkozy qui, à chaque crise, bétonne un peu plus son image de « french doctor » de l’humanité, de « Presidentor ». En face, Bernard Kouchner, pourtant titulaire historique du rôle, est apparu comme un diplomaticard se contentant de remettre des bières dans le frigo. En donnant, sur les marches de l’Elysées devant les télés du monde entier, un baiser appuyé à Tzipi Livni, la ministre des Affaires étrangères d’Israël, BK s’est trop laissé emporter par l’élan de son cœur.
Depuis Bruxelles la vue porte loin, celle de Vincent Peillon député européen du PS, en tout cas. Le gigantesque Peillon est si grand qu’il a vu à Gaza « l’immense amas d’armes du Hamas ». Amas du Hamas… On est là dans l’allitération, surement donc dans la licence poétique. Ma question à l’impayable Peillon, qui est surement énarque, normalien et polytechnicien comme tout le monde, est la suivante : « Vincent, comment as-tu vu l’amas d’armes ? Avec tes grands yeux verts surmontés d’un front puis d’une jolie raie digne de John Fitzgerald Kennedy ? »
JERUSALEM - La télévision israélienne a diffusé vendredi un appel vibrant d’émotion d’un médecin palestinien dont trois enfants ont été tués par des obus israéliens dans la bande de Gaza.
Dans le ciel de Gaza. La télévision israélienne a diffusé vendredi un appel vibrant d’émotion d’un médecin palestinien dont trois enfants ont été tués par des obus israéliens dans Gaza. (Reuters/Ronen Zvulun)
Comme vous le savez, Israël est admis à disputer les compétitions sportives internationales dans le cadre de l’Europe. Ca tombe bien puisque l’Europe, grâce à Kouchner et Sarko, Israël en fait partie sans que cela ne se sache. Accords privilégiés entre Bruxelles et Tel Aviv. C’est à dire que ce dernier prend le bon de l’Europe et rejette le mauvais. Par exemple je prends les subventions, les droits de douane au poil, mais j’oublie les droits de l’homme, la réciprocité en matière d’assistance judiciaire, le contrôle des matières nucléaires…
Bon. Vous avez une plume de la même marque que celle de Houellebecq quand il écrit : " Chaque fois que j’apprenais qu’un terroriste palestinien, ou un enfant palestinien, ou une femme enceinte palestinienne, avait été abattu par balles dans la bande de Gaza, j’éprouvais un tressaillement d’enthousiasme à la pensée qu’il y avait un musulman de moins ".
J’avais un copain dont le nom est Bernard Morrot. Ce con est mort d’avoir trop fumé, trop picolé, trop attendu jusqu’à l’aube que tombent des rotatives les pages de journaux dont il pensait (à tort) qu’ils pouvaient changer un petit bout monde. Morrot ? C’est un inconnu qui a inventé Desproges, et aussi inventé Szafran. C’est dire le géant. Et le fumeur de papier maïs m’a toujours dit « s’il y a un type qui n’a pas été nommé directeur de Marianne en raison de sa proximité avec les actionnaires, c’est bien Maurice »… Szafran reste pour nous un guide, un GPS, un phare.
Au départ je me suis posé la question : « mais les israéliens ne seraient-ils pas en train de bombarder des palestiniens ? » Non. Assez vite, soufflé par les journalistes le vent de la vérité a dissipé la brume de mon interrogation, « L’Armée de Défense d’Israël » ne vise aucun palestinien. Elle tue rien que le Hamas. Vous savez des types barbus désignés par Philippe Val, Caroline Fourest et Daniel Leconte comme des « cons ». Nous vivons donc la mort des « cons » et c’est très bien comme ça.