L’excellent quotidien du groupe Amaury, Le Parisien , n’est pas à l’abri de menues erreurs. Ainsi, à l’occasion d’un article consacré au conservatoire des plantes de Milly-La-Forêt, en page 3 du journal de Paris de ce mercredi 30 juillet, l’auteur, dissertant sur les vertus des plantes, assène : « Heureusement, les empoisonneuses à la Marie Besnard ne sont pas légion entre les massifs. » Malheureux ! Malgré une légende tenace, Marie Besnard, dite la « bonne dame de Loudun » a été acquittée par la cour d’assises de Gironde le 12 décembre 1961, fautes de preuves…
Encore un papier relu en diagonale. Un problème que l’on connaît bien aussi à Bakchich … comme le remarquent régulièrement les avisés internautes dans leurs commentaires.