

Il semblerait, au vu de l’article, qui précise que trois photographes ont été arrêtés, que ces photographes étaient postés dans la rue au moment de leur interpellation, et non sur les toits.
Qu’ils aient été ou non sur les toits ne change a priori rien à la donne.
Qu’ils aient été interpellés pour un contrôle d’identité, d’accord, à la rigueur (ce qui permet entre parenthèses à la police de faire en sorte qu’ils ne puissent pas continuer à photographier, alors que la vérification ou le contrôle pourrait très bien avoir lieu une fois leur prise de vue achevée), mais que la police leur ait demandé leurs photos, là, c’est à mon avis un peu fort de café.
Depuis quand trois photographes positionnés dans l’espace public, qu’ils soient amateurs ou professionnels, avec ou sans carte de presse, ne peuvent-ils prendre des photos (et tout simplement faire leur travail s’il s’agit de leur métier), sans être inquiétés par la police et emmenés au commissariat, ambassade de Chine à proximité ou non (je pose bien sûr la question pour le territoire qui nous intéresse, en l’occurrence pour le territoire français) ?
Pour le reste, merci de ne pas confondre information ("Renseignement sur quelque chose") et publicité ("Annonce dont le but est d’inciter les consommateurs à consommer les produits ou les services d’une entreprise"), même si les deux se retrouvent souvent juxtaposées, voire enchevêtrées.
L’article désigné par le lien précise bien que la police a agi "sans commission rogatoire du procureur de la république" … Heureusement !
Le procureur (magistrat du parquet) ne délivre pas de commission rogatoire : il demande éventuellement l’ouverture d’une information et désigne un juge d’instruction (magistrat du siège) qui, généralement, délivrera des commissions rogatoires à des officiers de police judiciaire. Ce n’était pas le cas, à priori, les policiers agissaient dans un cadre de police administrative : pour des raisons évidentes de sécurité, en France, il est interdit d’escalader les toits de nos villes et, si je me souviens bien, pour les mêmes raisons évidentes de sécurité, la publicité pour ce genre d’exploit est strictement interdite.
Puisse la "liberté de la presse" consister un peu moins à dire et faire n’importe quoi, n’importe comment et n’importe où …
….Bon , ben maintenant que les J.O. de BeiJing sont terminés ,on devrait , NORMALEMENT , voir Robert Tétard et ses amis se scandaliser que les prochains se dérouleront dans un Etat VOYOU ne respectant pas les décisions de l’ONU (Irak) ,complice de l’emprisonnement de journalistes (Guantanamo) , de l’enlèvement et tortures de résidents Européens via les bases secrètes de la CIA ( En Pologne, notamment etc…),ayant institué le travail des enfants ( "Choses vues" comme dirait Bénard-Henvie de Lenlevé )ainsi que la "normalité" du travailleur-pauvre,coupable de l’occupation de l’Irlande du Nord , etc…. Et ce, à moins d’une heure de Paris en Eurostar !
Je propose comme logo officiel du boycott : 5 bombes à uranium appauvri ( T-shirts "Made in China" )
Du quand même sceptique quant aux septiques Tétardistes,
Âne de Démocrite