L’Etat fédéral américain va investir 200 milliards de dollars dans Fannie Mae et Freddie Mac afin de sauver ces deux institutions financières de la faillite. Les deux établissements sont la clé de voûte du système financier outre-Atlantique puisqu’elles possèdent 40% des crédits immobiliers. L’immobilier ne cesse de chuter depuis 2006 et les pertes font boule de neige. Leur portefeuille de crédits immobiliers pèse autant que la dette publique américaine. Leur faillite aurait réduit le système bancaire mondial à néant.
En 2004, l’un des think-tank les plus proches de l’administration Bush, le Cato Institute, menait croisade contre les deux organismes para-publics. « La meilleure des politiques serait de les privatiser complètement », martelait alors l’un de leurs experts, aux beaux jours de la bulle immobilière. Les experts peuvent bien faire la guerre aux interventions publiques, au final ce sont les contribuables qui règlent la note.
200 milliards de dollars… c’est pas dieux possible !
je ne peu pas croire à une pareille vilénie … car nous sommes dans un système qui "valorise" l’effort individuel, l’esprit d’entreprise, bref le sens des responsabilité …
or, d’après ce que je vient de lire, les forces du collectivisme viennent de remporter une victoire …
curieux, mais on dirait que les "règles" du capitalisme américain ont changé…
concrètement, maintenant ils privatisent les profit … et il socialisent… les pertes.
ce n’est pas en France qu’un truc pareil se passerait !
hummm, ATTENTION !
j’en vois de suite qui pense au crédit Lyonnais, ou à la sidérurgie par exemple…
pas de mauvais esprits s.v.p !
"ce n’est pas en France qu’un truc pareil se passerait !" oh bah non… y’a qu’a voir avec DEXIA…
maintenant ils privatisent les profit … et il socialisent… les pertes. C’est la magie du capitalisme du XXIeme siècle…