

Le Sénat est actuellement une « institution de retraite » pour hommes politiques sortis du devant de la scène publique, soit par éviction par leurs « amis », soit par échec électoral. C’est une institution très coûteuse, totalement coupée du suffrage populaire et d’un intérêt républicain fort limité. L’un des « compères fondateurs » du socialogaullisme le savait mais n’a pas réussi à le réformer voici près de 40 ans, en 1969. Le Sénat ne représente plus que la classe politique socialogaulliste elle-même. Sa réforme radicale s’impose tant son statut est dépassé.
Le Collège Anarcho-Patriote propose tout simplement d’instaurer la démocratie, le pouvoir du peuple français, au Sénat.
Ainsi, tout en préservant le bicaméralisme et l’esprit « positif » de l’institution parlementaire sous la Vème République qui prévoient que la majorité de gouvernement est trouvée à l’Assemblée nationale qui a le dernier mot législatif, le Sénat maintenu mais resserré doit devenir, pour la première fois dans l’histoire de France, largement représentatif des diverses opinions et des régions.
Pour ce faire, les sénateurs doivent être élus (en même temps que les députés, pour cinq années) 1. au suffrage universel direct 2. à la proportionnelle intégrale de liste 3. à un seul tour, à raison de 3 par région et 1 par territoire d’outre-mer.
Cette novation réduit à environ 70 le nombre des Sénateurs contre 346 actuellement. La triche socialogaulliste, résidant dans le troc opaque des sièges et le verrouillage politique par le recours à des « grands électeurs » pour ces élections sénatoriales, est ainsi « éradiquée ». Cela donne enfin le pouvoir au peuple français mais n’assure évidemment pas de la qualité ni des vertus des femmes et hommes qui sont élus au suffrage proportionnel direct ; toutefois les sièges sénatoriaux étant bien moins nombreux (environ 1 pour 5 auparavant) seront dès lors sans nul doute « chèrement » disputés.
Raffarin, le parasite de la République, tout est bon pour sa carrière politique. Président du Sénat (institution, qui ne sert à rien, 1,5 milliard d’€uros de budget annuel )le Président du Sénat gagne 21 000 € net par mois, plus les indemnités, Citoyen(ne)s serrez vous la ceinture ! qu’est que cela rapporte à la politique eux citoyen(ne)s, rien de chez rien
Lorsque S.Royale à succédé à Raffarin et Morin (sa suppléante) au conseil régional Poitou-Charentes, elle économisé 35 millions d’€ de frais de fonctionnement, suppression des voitures de luxe, à 40 000 € l’unité x 14, les courriers à entête de lettre en or, une agence Poitou-Charentes à Paris ( plus que ruineux) etc ….
Le Raffarin aime le confort de la République, l’autre jour à Royan, un journaliste lui a posé la question sur le fichier EDVIGE, sa réponse " je n’ai pas opinion précise à ce sujet ", ah ! ah ! , il ne veut pas se fâcher avec talonnette 1er, pour sa place de président du Sénat ! Quel courage !!!
PS : certains élus de gauche, ne sont pas mieux pour ce qui concerne leur train vie aux frais des contribuables, ex : Lang, Charasse, ….
Raffarin est bien un parasite,peu assidu au sénat,qui a pour seule ambition l/appât de revenus royaux et démesurés.Exemple:revenus nets mensuels de Mr.Poncelet 24540E.+voitures de fonction+logement gratuit+remboursement de frais subséquents+personnel domestique+appartement a vie pour la retraite de 200m2en face du sénat+policier de sécurité+secrétaire+voiture avec chauffeur etc… Cet ensemble payé par les contribuables.
L/exemple de la région Poitou-Charentes sous la
gouvernance de raffarin est significatif de ses abus.