BAKCHICH TV

Bakchich inaugure un nouveau portail

vendredi 21 novembre
Informations, enquêtes et mauvais esprit sont maintenant en vidéos.
Bakchich.info
NIOUZLETTEUR
BAKCHICH HEBDO
Dans la même rubrique
RÉCLAME
MÉDIAS / Confidentiels

« La Dépêche du midi » : Giesbert sur le départ

samedi 20 septembre
Version imprimable de cet article Version imprimable
Recommander à un ennemi

Jean-Christophe Giesbert, actuel directeur de la rédaction de La Dépêche du midi et accessoirement frère de Franz-Olivier, patron du Point, est sur le point de quitter le journal. Selon la direction des ressources humaines du groupe La Dépêche, Jean-Christophe Giesbert « souhaite quitter l’entreprise pour réaliser un projet personnel ». 2008 a été une année difficile pour le journal qui connaît des difficultés financières et a le plus grand mal à faire rentrer des recettes publicitaires.
LES CONFIDENTIELS DU JOUR
TOUS LES CONFIDENTIELS
ÉCRIRE
UN COMMENTAIRE
AFFICHER LES
12 MESSAGES
LIRE LA SYNTHÈSE QUOTIDIENNE DES COMMENTAIRES
0 | 5

Forum

  • « La Dépêche du midi » : Giesbert sur le départ
    le vendredi 21 novembre à 14:37, Maurice a dit :
    Jean-Christophe n’est pas "accessoirement" le frère de Franz-Olivier. Il est "essentiellement" son frère. Qui pourrait croire à la lecture de son "oeuvre" bidécennale qu’il ne doit pas sa carrière au seul prestige du nom ? La Dépêche doit vite l’oublier et nous offrir un bon journal de qualité.
  • Dommage..
    le vendredi 24 octobre à 22:05, L’Informé a dit :
    Dommage que les gens de La Dépêche (et Dieu sait s’ils sont nombreux à en avoir plein de C. du partant et de ses successeurs !…) ne s’expriment pas plus abondamment sur ce qui pourrait devenir une sorte de blog des employés maltraités d’une entreprise gérée par des nuls, des incompétents, des intriguants, des cuistres et des faussaires. Un journal qui va aller dans le mur, tout droit, à fond la caisse. Et on saura pourquoi. Les lecteurs ? Ce journal comme bien d’autres leur c… dessus, et c’est là le drame !
    • Dommage..
      le vendredi 21 novembre à 14:18
      Tiens… Monsieur l’"Informé" prétend maintenant que "les gens de La Dépêche en ont plein le c… du partant". Dans un précédent message, le même nous faisait verser une larme sur le partant. J’espère que monsieur l’"Informé" n’est pas journaliste. Quand on parle de ce fameux partant, "JCG" (oui, quand on est le petit frère de "FOG" on se doit d’avoir des initiales sinon du talent) immédiatement associée me vient l’image d’un immense journaliste, LD, héros éponyme d’un rond-point toulousain. Ce LD-là qui faisait le bonheur de ses lecteurs a été, pendant des mois, convoqué dans le bureau de son patron, le fameux JCG, pour une leçon de journalisme et d’écriture. Et oui, une des plus belles plumes de ce métier était comme ça, gratuitement, humiliée. Ca a duré des mois. Ca s’est arrêté faute de combattant : LD est mort et celui qui le convoquait si souvent mériterait de tourner indéfiniment autour du rond-point LD, comme dans le sketch de Raymond Devos. Affirmons-le, le pire des textes que LD aurait pu commettre aurait eu cent fois plus de sens que le meilleur des éditoriaux de JCG. Mais soyons humains, quand la nature donne si peu à l’un et tant à l’autre, on peut comprendre que la jalousie alliée au pouvoir rende méchant. Le talent des autres est parfois vécu comme une injustice pour celui qui en est dépourvu. Et la tentation de l’étouffer irrépressible. Les hypocrites pleureront le départ de JCG. Moi, je préfère pleurer celui de LD.
  • « La Dépêche du midi » : Giesbert sur le départ
    le mardi 30 septembre à 15:21, Devine a dit :
    Pour avoir travaillé quelque temps dans ce canard parangon de la démocratie (sic), j’en serais presque à souhaiter être aveugle que d’avoir lu ce qui est écrit ci-dessous. Gisbert, un meneur ? Un mec apprécié ? On croit rêver ! Les pires choses se colportaient à l’envi à son sujet. Et pire : elles étaient justifiées. Dépourvu du moindre talent en matière d’écriture (une constante ou presque dans ce journal, du reste), hautain et méprisant à l’égard des jeunes journalistes (qui risquaient de lui faire de l’ombre ?), ce type n’a eu sa place que parce qu’il était le frère de qui on sait ! Aussi inculte que celle avec laquelle il partagea son existence il y a quelques années et qui se targuait d’écrire sur le théâtre ! Ce que devient ce journal aujourd’hui, je m’en contre balance, ma vie ayant réussi à se construire sans la DDM et ses dinosaures attachés à elle comme des morpions sur des c…. mal entretenues. Mais savoir que Gisbert en est viré (et non comme il le prétend en partant de son plein gré) me laisse supposer que la qualité de ce journal ne pourra qu’en être considérablement rehaussée. A quand le remplacement de 95% de son personnel pour vraiment redorer un blason plus que terni ? A quand de vrais journalistes capables d’honnêteté pour ceux qui les font vivre (les lecteurs… mot qu’on ne prononce dans cette rédaction qu’avec une moue de dédain) ? A quand des critiques de cinéma qui vont vraiment voir les films ? A quand des rédacteurs en chef capables de suer sang et eau pour présenter un journal et non un torchon truffé de coquilles ? La liste est longue mais que le premier nom soit celui-là est ma foi d’excellente augure…
    • « La Dépêche du midi » : Giesbert sur le départ
      le mardi 30 septembre à 19:12, capitaine Crochet a dit :
      Pour critiquer, il faut avoir le cul propre…Et non être un aigri ayant des comptes à régler qui écrit les pires âneries. Heureusement que la DDM n’a pas gardé Devine. Un abruti de plus qui aurait tenté de prendre le pouvoir en faisant preuve de son manque de talent.
      • « La Dépêche du midi » : Giesbert sur le départ
        le mercredi 1er octobre à 12:52, Michel de Toulouse a dit :
        Visiblement cette guerre sur internet concerne les journalistes entre eux. Je voudrais mettre mon grain de sel de LECTEUR. "Devine" est un ancien de la Dépêche et en tant que lecteur je partage certaines de ses remarques : soyons honnêtes, on ne peut pas dire que le journal que vous nous donnez à lire soit exempt de bêtises en tous genres. Fautes d’orthographe, de grammaire, de syntaxe. Informations bidonnées, informations pratiques souvent fausses. N’oubliez pas messieurs les journalistes, vous n’existez que parce que nous LECTEURS nous vous lisons. J’ai lu dans vos échanges que certains voudraient plus de ceci ou moins de cela dans vos colonnes. Et nous qui vous lisons, vous vous demandez ce que nous voulons, ce que nous aimons ? Quant à Monsieur Giesbert, s’il s’en va, ce ne sera pas une immense douleur pour nous. Il était le journaliste de l’élite, le journaliste bling-bling. Pas proche du tout de ses lecteurs qui pour la plupart sont des gens simples.
  • Giesbert, estimé.
    le vendredi 26 septembre à 06:30, L’informé a dit :
    Giesbert s’en va parce qu’il est un homme de presse extrêmement compétent avec une vision forte du contenu et du rôle du journal. Il a toujours défendu sa rédaction bec et ongles contre les tentations de certains de voir le quotidien dirigé par le marketing ou les publicitaires. C’est un vrai leader, parfois craint mais estimé de la très grande majorité des journalistes. La situation est simple, le pantin qui est censé le remplacer est surnommé "bouffon" par les équipes… Tout le monde est à cran de ce départ. (Ah, au fait, la direction projette "d’écrémer" un cinquième de la rédaction, soit 56 postes sur 250…)
    • Giesbert, estimé.
      le mardi 30 septembre à 12:46
      Etonnant ! On fait feu de tout bois ici. La vérité sur l’homme qui s’en va, il faut la lire dans les nombreux tracts distribués par les journalistes de La Dépêche pendant des années. Il y était souvent accusé de ne jamais défendre sa rédaction, d’être brutal avec le personnel… Une vision forte du journal ? C’est lui qui a défendu le premier le tout faits divers avec une première expérience grandeur nature à Tarbes (il avait mis en place un journaliste réputé dans le fait divers à outrance). Un vrai leader ???? Deux fois les journalistes en assemblée se sont posé la question d’envoyer une motion de défiance à son égard. Jamais un rédacteur en chef n’a été autant décrié par ses propres troupes. Les mêmes qui aujourd’hui versent une larme sur l’ancien… et s’opposent au nouveau… l’histoire se répète. Avec beaucoup d’hypocrisie.
  • « La Dépêche du midi » : Giesbert sur le départ
    le samedi 20 septembre à 10:15
    La Dépêche ne trouvera de nouveaux annonceurs qu’après un nettoyage de printemps, je veux dire dépoussiérage. Trop partisan, populiste, anti-intellectuel …. il faut juste 3 minutes pour parcourir la nécrologie et les faits divers. Mais rassurez-vous : c’est identique pour le Nice-Matin. Ces pauvres éléphants d’un temps passé était l’outil de propagande des lobbies locaux. Les rats quittent le navire.
    • « La Dépêche du midi » : Giesbert sur le départ
      le jeudi 25 septembre à 15:23
      La Dépêche ne trouvera de nouveaux annonceurs qu’après un nettoyage de printemps, je veux dire dépoussiérage. Trop partisan, populiste, anti-intellectuel …. il faut juste 3 minutes pour parcourir la nécrologie et les faits divers. Mais rassurez-vous : c’est identique pour le Nice-Matin. Ces pauvres éléphants d’un temps passé était l’outil de propagande des lobbies locaux. Les rats quittent le navire : raisonnement de bobo débile et lecteur de LIBE ou du Monde, du moins, pour faire intelligent
0 | 5