Tiens… Monsieur l’"Informé" prétend maintenant que "les gens de La Dépêche en ont plein le c… du partant". Dans un précédent message, le même nous faisait verser une larme sur le partant. J’espère que monsieur l’"Informé" n’est pas journaliste.
Quand on parle de ce fameux partant, "JCG" (oui, quand on est le petit frère de "FOG" on se doit d’avoir des initiales sinon du talent) immédiatement associée me vient l’image d’un immense journaliste, LD, héros éponyme d’un rond-point toulousain. Ce LD-là qui faisait le bonheur de ses lecteurs a été, pendant des mois, convoqué dans le bureau de son patron, le fameux JCG, pour une leçon de journalisme et d’écriture. Et oui, une des plus belles plumes de ce métier était comme ça, gratuitement, humiliée. Ca a duré des mois. Ca s’est arrêté faute de combattant : LD est mort et celui qui le convoquait si souvent mériterait de tourner indéfiniment autour du rond-point LD, comme dans le sketch de Raymond Devos. Affirmons-le, le pire des textes que LD aurait pu commettre aurait eu cent fois plus de sens que le meilleur des éditoriaux de JCG.
Mais soyons humains, quand la nature donne si peu à l’un et tant à l’autre, on peut comprendre que la jalousie alliée au pouvoir rende méchant. Le talent des autres est parfois vécu comme une injustice pour celui qui en est dépourvu. Et la tentation de l’étouffer irrépressible. Les hypocrites pleureront le départ de JCG. Moi, je préfère pleurer celui de LD.