

La mort ou l’affaiblissement d’un journal est toujours un morceau de vérité, ou de vérités possibles qui s’en va. Pour moi ce n’est pas une bonne nouvelle mais elle ne m’étonne pas. Confier un tel journal à un cycliste qui a trop peur de voiler sa roue par crainte des réactions de de Caroline Fourest, c’est un bien lourd vaisseau pour un tout petit braquet. A partir du moment où la pensée unique, celle de BHL et de ses amis, est partout (comme dirait Val), pourquoi acheter Le Monde. Le jour où les journalistes comprendront que, surtout actuellement, la survie des journaux est dans un contenu de combat (tenue de combat !), un pas sera fait vers un avenir qui durera longtemps. Mais il sera trop tard.
JM Bourget