Michel Houellebecq attend le 7 mai avec impatience. Ce jour-là, les éditions Scali publient un livre de sa mère de 83 ans, Lucie Ceccaldi, titré L’Innocente. Celle dont il disait… qu’elle était morte ! Le bandeau du livre donne le ton : « Avec Michel Houellebecq, mon fils, on pourra commencer à se reparler le jour où il ira sur la place publique, ses Particules élémentaires dans la main, et qu’il dira : "je suis un menteur, je suis un imposteur, j’ai été un parasite, je n’ai jamais rien fait de ma vie, que du mal à tous ceux qui m’ont entouré. Et je demande pardon" ».
Les éditeurs ne se sont pas bousculés pour publier Lucie Ceccaldi, vu le poids de Houellebecq dans l’édition. Grasset, Stock et Plon ont ainsi décliné la proposition…
Avec Michel Houellebecq, mon fils, on pourra commencer à se reparler le jour où il ira sur la place publique, ses Particules élémentaires dans la main, et qu’il dira : "je suis un menteur, je suis un imposteur, j’ai été un parasite, je n’ai jamais rien fait de ma vie, que du mal à tous ceux qui m’ont entouré. Et je demande pardon"
Ce type a l’air complétement dingo et malsain