Comme
l’avaient raconté Bakchich,
Le Monde le
Nouvel Observateur, de nombreux médias, reprenant les informations du site de l’université de Merced, en Californie, ont publié, vendredi 9 mai, dix clichés « inédits » pris quelques heures après le bombardement d’Hiroshima. Que nenni ! Comme le reconnaît, ce lundi 12 mai, ce
site américain « deux d’entre elles ont été prises après le tremblement de terre de Kanto en 1923 et non à Hiroshima en 1945 ». Et d’ajouter, :
« du coup, l’ensemble des photos est sujet à caution ». Hiroshima reste donc, plus de 60 ans après, toujours invisible.