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Denis Olivennes vire le DG du « Nouvel Obs »

vendredi 30 mai
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L’ancien patron de la Fnac et nouveau patron du Nouvel Observateur Denis Olivennes ne faillit pas à sa réputation de cost killer. Sa première décision sera de virer le directeur général du journal, Louis Dreyfus, ancien financier de Serge July à Libération, . Empêtré dans les querelles de clans au sein du journal, le fils du député-avocat Tony Dreyfus va devoir quitter le journal (avec de confortables indemnités). Olivennes, réputé pour ne pas supporter d’adjoint encombrant, a décidé de s’en séparer sans autre forme de ménagement. Les jours de Jean Daniel, le fondateur du journal, seraient-ils comptés eux aussi ?
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  • Denis Olivennes vire le DG du Nouvel Obs
    le vendredi 30 mai à 11:58, olivier a dit :
    le nouvel obs comme le ps : des clans sans idées ! je suis abonné ! le dernier numéro sur l’espagne est une honte de nullité…. olivennes commence déjà à s’embêter…
    • Denis Olivennes vire le DG du Nouvel Obs
      le vendredi 30 mai à 15:44

      Oui, j’ai vu l’affiche du nouvel obs sur l’espagne "qui reussit…", on se marre :

      Et je viens de lire dans la chronique agora la chose suivante :

      En Espagne, l’équation apparaît encore plus destructrice puisque les prix immobiliers s’effondrent de 15% à 20% — dans certaines régions, les spécialistes ne savent même plus. Les transactions ont fondu de 38% (moyenne nationale) et la chute dépasse 60% à 75% dans les régions côtières qui avaient connu un boom de l’immobilier de loisir — lequel s’effondre comme un château de cartes. Imaginez la situation des ménages espagnols surendettés (à 80% en taux variable) qui se retrouvent soudain — et par centaines de milliers — en negative equity sur leur patrimoine immobilier et qui encaissent de plein fouet un choc d’inflation d’une magnitude de 4,7% en rythme annuel en avril (après 4,2% en mars). La conjonction de ces deux phénomènes produit un résultat édifiant mais sans surprise : les ventes de détail se sont effondrées de 3,8% au mois d’avril. Plus de 200 000 travailleurs liés de près ou de loin au secteur de la construction ont déjà perdu leur emploi en 12 mois et le taux de chômage espagnol serait repassé bien au-dessus de 10% ce mois-ci (9,6% en avril).

      le copyright :

      http://www.publications-agora.fr http://www.la-chronique-agora.com