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Titille pas l’internaute québecois !
Nos internautes québécois sont agacés. Agacés que Bakchich se permette des libertés avec leur juron préféré, « Tabernacle » au lieu de « Tabarnac », énervés par la venue de Nicolas Sarkozy qui, avant même d’arriver au pays, affiche sa volonté de « refondre le capitalisme » en pleine crise financière. Un genre de Superman de l’économie, rien que ça !
Sur le premier point, Jean Hébert, auteur de l’article s’est déjà confondu en excuses : « Chers lecteurs, J’ai visiblement fauté en écivant "tabernacle". Je pensais plus m’adresser à des lecteurs français qu’à des compatriotes québécois. Du coup, je vous promets plein de "câlisse de tabarnak d’osti de marde de chien sale de saint-ciboire, de saint-clisse, de saint-sacrement " dans les prochains articles ». C’est cute ! D’autant que les messages n’étaient pas toujours sympas, tel Pitoune59 : « On ne dit PAS, on ne dit JAMAIS "tabernacle" (objet religieux) au Québec mais " tabarnak " (sacre québécois = juron). Quand les frenchies disent "tabernacle" ils ont l’air de p’tits criss de maudits niaiseux ! Votre sous-titre là j’le feel po mais si tu veux me faire capotter bin raide Monsieur Jean Hébert, t’es bin parti là. Cibole de câlisse !!! »
Côté visite officielle, le plus agacé de tous à l’heure qu’il est doit être encore Nicolas Sarkozy lui-même. Les déclarations du maire de Québec qui se joue de notre bon Président, à quelques jours de sa visite officielle Outre-Atlantique, ne sont pas tendres. Lisabianca en rajoute une couche : « je pense qu’aujourd’hui, les français ont compris que ce ne sont pas les hommes politiques qui doivent dirigés la france mais des économistes de haut niveau des gens qui savent compter que pas pour eux seuls. ils partent dans tous les sens on renfloue a coup de milliards et personne n’a vraiment de stratégie et ça prend des décisions importantes de guerre impréssionnant écoeurant tout simplement »
Quand Monsieur Impots-utiles, un habitué, ramène le débat loin de la Belle-Province : « Sarkozy a plus de facilités à trouver les fonds pour financer Dexia plutot que le RSA… De la même manière, son dispositif du bouclier fiscal(ramener à 50% le taux d’impôts maximum) a coûté 246 millions d’euros qui ont permis à 671 ménages de récupérer 155 millions d’euros. Un bouclier en or pour les plus riches (encore et toujours ) mais un manque à gagner pour l’état … ». On s’écarte un peu là.
Reste qu’en terres québécoises, l’agenda de notre super-président est bien chargé. Arrivée à Montréal, sommet de la Francophonie à Québec, rencontre avec Abdou Diouf, secrétaire général de l’OIF (Organistation international de la Francophonie), pas de quoi s’ennuyer ! Et même si Carla n’en sera pas au grand dam des Canadiens, Nicolas Sarkozy ne devrait pas se priver de rejouer la Grande séduction !
Allez cousins Québécois, pour vous défâcher, une petite vidéo des excellentes têtes à claques.



