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Crise de quizz (3)
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Le temps des coupables
[qcm]
Q1) Pour nos hommes de quand datent les premières erreurs qui nous mènent à la crise ?
P1 A la gestion du 11 septembre 2001
P2 A la gestion de la crise de la bulle Internet
P3 Au refus que l’on a eu de réguler après que Nick Leeson, « le trader fou » de Baring ait fait perdre à sa banque 850 millions de dollars
P4 A l’élection de G W Bush
R2
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[qcm]
Q2) A qui doit-on cette belle phrase « la plupart du temps le marché se comporte de façon rationnelle, sensée et il s’ajuste automatiquement » ?
P1 A Jean-Marc Sylvestre, le coauteur de ce livre
P2 A Alan Greenspan, l’ancien patron de la Fed, « l’homme qui parlait à l’oreille des marchés »
P3 A Dominique Strauss Khan, le patron du FMI, l’homme qui parlait aux oreilles des belles femmes
P4 A Milton Freedman. Un homme beaucoup prudent et nuancé. Bien loin de la caricature qu’essaient de nous faire croire les fous qui croient au marché, comme en d’autres temps on croyait à la réalité de la résurrection.
R2
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Q3) Qu’est ce que la « spécularité » ?
P1 Un concept économique étrange qui malmène la vérité. Ce concept souligne que pour gagner sur un marché et sur un titre, il faut anticiper la réaction d’un marché, et non pas d’avoir raison sur les fondamentaux du titre.
P2 C’est la contraction de spéculation et vérité. Elle souligne le fait que sur le long terme le marché bute toujours sur la vérité, ou en d’autres mots que le marché corrige toujours ses erreurs.
R1
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[qcm]
Q4) Quel est le premier acteur que Sylvestre et Pastré accusent ?
P1 Les banques centrales, qu’ils traitent de pompier pyromane.
P2 Le pouvoir politique et plus particulièrement les « démagogues » qui ont laissé les déficits croîtrent.
P4 Les économistes, qui n’ont rien vu venir, et qui au contraire demandaient toujours plus de marché, plus de dérégulation.
R1
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Q5) Qu’est ce que veut dire l’expression « les arbres ne monteront pas jusqu’au ciel » ?
P1 C’est une expression que les banquiers aiment répéter dans cette période difficile. La crise aura une fin.
P2 C’est une expression que les économistes ignoraient pendant les dix dernières années : la valeur des titres boursiers et la valeur des appartements ne croîtront pas infiniment.
R2
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[qcm]
Q6) Le deuxième coupable est la comptabilité. Nos deux auteurs tapent sans retenue sur la pratique américaine de la « fair value ». Cette norme oblige à inscrire dans les bilans les éléments à leur valeur marchande. Pourquoi ?
P1 Parce que cette norme fait fluctuer les résultats des entreprises en fonction des fluctuations des marchés.
P2 Pour des raisons un peu dogmatique. Parce que cette norme est une concession de plus faite aux marchés, et que le marché est devenu la bête noire de ces deux anciens ultra libéraux.
R1
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[qcm]
Q7) Troisième coupable : les banques. Elles ont voulu limiter leurs risques. Comment s’y sont-elles prises ?
P1 Elles ont investi massivement dans les systèmes informatiques et ont embauché des très nombreux mathématiciens pour calculer tous les risques. Ces investissements plutôt que de simplifier les problèmes les ont compliqués. Aujourd’hui les banquiers ne sont plus capables n’analyser ce qu’ils ont dans leur bilan.
P2 Les banquiers dans les années 1990 ont abandonné leur métier de base qui étaient de gérer les avoir de leurs clients. Ils sont devenus des spécialistes de « l’origination, consolidation, distribution ». Soit en des termes plus prosaïques, je propose des crédits, je les package, et je les revends à d’autres. Les autres prennent des risques pour moi. Je passe la patate chaude aux voisins. Mais le problème c’est que les autres me passaient leurs patates.
R2
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Q8) Pas folles, les banques américaines sous traitaient à d’autres la vente des prêts immobiliers. Parmi ces sous traitants un des plus connus s’appelle Angelo Mozilo. Cet homme qui a poussé des centaines de milliers de personnes à vivre dans la rue bénéficie d’un titre envié. Lequel ?
P1 Il a été fait chevalier de la Légion d’Honneur par N Sarkozy
P2 Il a été longtemps considéré par Barron’s, l’équivalent de Challenges, comme un des 30 patrons les plus respectés dans le monde
P3 C’est le patron qui a bénéficié du plus important parachute doré de l’histoire : 350 millions de dollars
R2
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[qcm]
Q9) Quatrième coupable, les fonds. Ce sont aux dires de nos auteurs de petits coupables. Il existe deux types de fonds. Les « private equity » et les « hedge funds ». Quelle différence y a t il entre ces deux cousins ?
P1 Les premiers investissent hors marché alors que les seconds se placent sur les marchés.
P2 Les premiers se placent sur les LBO, alors que les seconds investissent essentiellement sur du capital risque.
R1
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[qcm]
Q10) Quels sont les derniers coupables ?
P1 Les économistes
P2 Les agences de notations
P3 Alan Greenspan
P4 La presse qui a soutenu de tous ces articles la doxa libérale
R2
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Question de rattrapage
Q 11) Qui a pu écrire : « Le libéralisme n’est pas une construction intellectuelle comme le marxisme : le monde a été créé ainsi. […] C’est le meilleur système. La guerre économique fait moins de victimes que les guerres militaires ou religieuses. Le libéralisme est inscrit dans la nature humaine, parfois violente et injuste. » Dans un entretien à de VSD, en 2005 ?
P1 Jean-Marc Sylvestre un des auteurs de ce pamphlet
P2 « Gordon Brown, le chantre du libéralisme et donneur de leçon universel »
P3 Daniel Bouton, l’ex patron de la Société Générale
P4 Laurent Fabius,
R1
A la semaine prochaine pour la suite.
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