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Karachirac !

Ça danse devant le buffet de la droite ! A coups de crocs acérés sur un des vieux os de la Chiraquie des années 90. Bakchich avait déjà révélé en juin 2008, avant les récents aveux de Claude Thévenet (un ancien de la DST), le blocage de versements de commissions aux intermédiaires balladuriens, dans le cadre de la vente de sous-marins au Pakistan. Un chat resté en travers de la gorge de Chichi lorsqu’en 95 « le grand tout mou » jouait les chevaliers blancs en voulant briguer la Présidence de la République.

Attentat l’honneur de la droite ?

La coupe du robinet des commissions aux autorités pakistanaises par Chirac en 95 laisse présager à plo qu’ « Il faut prendre conscience que tout cela ce n’est que de l’écume qui remonte. Imaginez ce qui se passe au fond du marais, caché à la face du bon peuple ; des attaques d’une extrême violence entre les différents protagonistes. » Ce règlement de comptes entre les deux barons de la droite font dire à Meusien qu’ « En un tel cas, il faudrait "vidanger" la République. Tout cela est inadmissible. » Et à vinzoseerys, non moins désillusionné, d’admettre que « Décidément il faudra bien admettre, que notre classe "dirigeante" semble bien est bien trempée dans la fange des gros montages financiers ».

Sarkozy passe l’arme à droite

Notre sérénissime Sarkozy a-t-il à faire de près ou de loin dans cette histoire, lui qui était directeur de campagne de Balla’ The Hard pendant la présidentielle de 1995 ? Et qui aurait donc touché des rétro-commissions du Pakistan pour le financement de la campagne de son mentor. Dans ce capharnaüm politique, il y a ceux qui avouent ne rien biter comme cet anonyme qui fait bien de se cacher : « Je n’ai rien compris ? Qui est responsable et qui croquait ? Chirac, Balladur,Bazire, Sarkozy ? ». Un peu plus avancé intellectuellement, Meusien part du postulat que « Si je comprends bien, MM. Chirac, Balladur et Sarkosy de Nagy-Bocsa seraient susceptibles d’avoir des morts sur la conscience. » Propos dont on lui laisse l’entière responsabilité puisque il n’est pas avéré que ces accrochages entre pontes de la droite aient été à l’origine de l’attentat de Karachi.

Enfin, celui d’une victime de L’affaire des frégates de Taîwan, avec sa foi du charbonnier, d’accabler cette « bande de malfaiteurs qui dirigent la FRANCE en bande organisée… après l’affaire des frégates ou j’ai été assassiné, (je viens d’être promu proc éternel par St PIERRE… qu’on se le dise…) on savait que Chirac était une créature de Gepetto, il aurait du sang sur les mains […] sans compter le vieil Edouard et le petit Nicolas…que de victimes… je prépare le Barbecue pour l’éternité de ces zigues… »

Un barbecue au curry, dans lequel de nombreux ténors de la droite, risquent de mijoter.

Lire ou relire sur Bakchich :


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