Certains sites d’information sur le Net prétendent refonder la presse française, révolutionner le monde des médias. Vastes et louables desseins ! Tel n’est pas l’ objectif de l’équipe fondatrice de Bakchich. Nous tentons simplement d’exercer notre métier de journalistes dans la bonne humeur, en apportant des informations et des éclairages originaux. Le tout, avec une certaine indépendance d’esprit et sur un ton volontiers décapant. « Enquêtes, information et mauvais esprit », voici notre devise.
Chers internautes, merci de votre enthousiasme et de votre fidélité. Avec nos 50 000 visites quotidiennes, nos quatre millions de pages vues mensuelles, notre millier d’abonnés payants au petit hebdo téléchargeable du vendredi et une réelle notoriété chez nos confrères, nous sommes en train de prendre notre envol. Mais seule la conquête de publics nouveaux nous permettra de trouver, dans les deux ou trois ans à venir, les recettes publicitaires nécessaires à notre équilibre économique, gage durable de viabilité et d’indépendance.
La nouvelle maquette que nous vous proposons aujourd’hui est la première étape nécessaire pour relever ce défi.
Chez de nombreux éditorialistes bien pensants, il est de bon ton de présenter les sites d’info sur le Net comme le réceptacle de rumeurs non vérifiées. Histoire de salir le succès grandissant du Net et de masquer la décrépitude de nombreux titres traditionnels.
Eh bien, l’équipe de Bakchich présente aujourd’hui une nouvelle formule qui reprend le meilleur de la presse française traditionnelle : hiérarchie des sujets, distinction entre les commentaires et l’information, clarté de la présentation. Il s’agit même de remettre au gout du jour de qualités journalistiques un peu délaissées, de la bonne indignation et de la saine polémique. D’où notre « coup de gueule » quotidien et nos dessins satiriques.
Attachée à l’information indépendante et à une curiosité tous azimuts, l’équipe de Bakchich veut investir de nouveaux champs d’enquête. Ainsi, dans les principales rubriques du site, on trouve désormais le sport, les médias, le people, le fait divers, le monde du Net - autant de secteurs peu traités par la presse traditionnelle, obnubilée par les coulisses du pouvoir politique ; autant de domaines ignorés par le journalisme dit d’investigation, qui se cantonne trop souvent aux scandales politico-financiers.
Dans le même mouvement, les journalistes de ce site, venus de la presse et de la télévision traditionnelles, veulent entrer dans le monde du Net.
Internautes, bienvenue à Bakchich !
Forums, blogs et commentaires doivent prendre leur place, toute leur place, dans la production quotidienne du site. Pas question de cantonner cette expression créatrice à un vague courrier de lecteurs ; pas question non plus de confondre le travail journalistique avec des contributions ponctuelles, aussi pertinentes soient-elles. Entre élitisme et démagogie, l’équipe de Bakchich veut trouver sa voie. Ainsi allons nous, par exemple, créer un vaste forum réservé à la consommation, animé par un ancien de Libération, Nidam Abdi, où les internautes apprécieront, critiqueront, noteront des produits culturels - livres, lieux touristiques ou spectacles. Un marché aux puces, façon Bakchich, ouvert aux internautes et au débat contradictoire.
Pour réussir, l’équipe de Bakchich doit s’étoffer encore. Un comité éditorial est créé, que rejoignent des journalistes expérimentés comme Philippe Labarde, Eric Laurent ou Jacques Marie Bourget. Un département Bakchich.TV est créé, où l’on retrouve d’anciens de Canal Plus, comme Michel Despratx qui en prend la direction. Des journalistes d’âge et d’horizon variés - Serge Faubert, Anne Giudicelli, Sebastien Fontenelle et bien d’autres - coopèrent désormais régulièrement avec le noyau dur de la rédaction (cliquez ici pour en savoir plus sur l’équipe).
Pas d’information indépendante sans finances saines. Un directeur de la publicité, Nicolas Bariteau, venu de la société MK2, ainsi qu’un directeur administratif et financier, Eric de Saint Leger, nous rejoignent. Le tout sous l’autorité d’un nouveau directeur général, Philippe Schwartz, qui accompagne le projet depuis ses débuts.
Rien de tout cela ne serait possible, si nous n’avions pas trouvé, ces dernières semaines, des financiers qui croient en notre projet. Personnalités indépendantes, ils sont prêts à s’engager derrière nous, autant pour des raisons financières qu’éditoriales. Dès que nos accords seront finalisés, vers la fin du mois de mars, les habitués du site seront naturellement les premiers informés de la teneur de nos accords.
Chers internautes, réagissez à cette nouvelle formule ci-dessous ou sur notre forum dédié, inondez nous de vos critiques (et de vos éloges), aidez nous à construire le projet de Bakchich. Notre aventure n’a de sens, en effet, qu’avec votre soutien.
Nicolas Beau, directeur de la rédaction de Bakchich







