Rachida profite en effet de sa nouvelle exposition médiatique pour tacler durement Patrick Devedjian et Jean-Louis Borloo.
Du patron de l’UMP, elle confie au Point avoir été « meurtrie par les médisances que Patrick Devedjian, convaincu de sa propre légitimité à occuper le ministère de la Justice, colportait sur son compte ». Et Rachida de préciser que, tentant de se rattraper en l’invitant à dîner « fin juillet 2007 », Rachida fit répondre qu’elle n’était pas libre : « ni le 26, ni jamais ! Jamais ! »
Quant à Jean-Louis Borloo, il a également droit à son avoine. Rachida Dati explique qu’au moment des déboires judiciaires de ses frères, au sortir d’un conseil des ministres à l’été 2007, Borloo lui a tapoté l’épaule en lui disant « ma petite Rachida, on te soutient ».
Réplique furibarde de Rachida : « Je ne suis pas ta petite Rachida, ( … ) tu dirais ça à Christine Lagarde ? A Michèle Alliot-Marie ? En plus, tu me dis ça maintenant que c’est fini. Je n’ai pas besoin de toi ! »
A bon entendeur salut …
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