Mémoire de tous les coups tordus de la Françafrique, le Prince Pokou a entendu bien des choses. Et vu encore plus. Notamment des chefs d’Etat avaler des couleuvres longues comme le Congo ou des opposants avaler leur chapeau. Tour à tour chroniqueur mondain, baron des nuits africaines, artiste du recueil de confidences, Pokou est à Bakchich ce que la cirrhose est à Déby, la gente féminine à Bongo ou le pétrole à Sassou. Un péché mignon. Et si essentiel que Bakchich lui a accordé son propre blog.
Avant le prochain remaniement ministériel chez nos frères gaulois il y a d’abord de la rumba congolaise dans l’air, à Paname.
A peine les journalistes politiques de tous les journaux, des chaînes de radio et de télévision, des sites et des blogs en (…)
LE PRINCE POKOU« La Roche Tarpéienne est proche du Capitole » comme disent nos amis gaulois initiés à la culture latine.
Leur Kaïser SarkocO, pas plus d’ailleurs que notre doyen africain Omar Bongo, ne semblent très initiés à la culture classique ni très connaisseur (…)
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