Dans La vérité sur Jacqueline Picasso, paru en octobre 2007 (éditions du Cherche-Midi), la journaliste de Paris-Match Pepita Dupont souhaitait réhabiliter la dernière épouse de Picasso, qui s’est suicidée le 15 octobre 1986 d’une balle dans la tête, Jacqueline Roque. Cette dernière s’était confiée, dans les dernières années de sa vie, à la journaliste. Le livre, révélant nombre de bizarreries sur la gestion de la succession de l’artiste, oeuvres et biens immobiliers essentiellement, a fait l’effet d’un pavé dans la mare dans la tribu Picasso.
Ainsi Marina Picasso, la petite-fille du génie, a attaqué plusieurs passages du livre évoquant son frère décédé Pablito. Au tribunal elle demandait 15.000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal correctionnel de Paris l’a débouté vendredi 20 juin contre toute attente.
Et le 7 juillet, le tribunal rendra sa décision sur le procès intenté cette fois par la fille de Jacqueline, Catherine Hutin, après une audience tenue début juin longue de près de 12 heures, ce qui est rarissime pour les questions de diffamation.
"Pepita Dupont"…C’est génial de s’appeler comme ça !
"Pepita Dupont en Patagonie", ou encore "Pepita Dupont et le mystère des Hommes Mouches", "Vendeta pour Pepita Dupont !"
Bref, voilà ce que cette brève m’inspire…