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Bienvenue à HEC

Quelques perles dans le journal des anciens d’HEC, H&C, n°329.

La couv’ du dernier exemplaire de la revue des diplômés d’Hec - JPG - 7.8 ko
La couv’ du dernier exemplaire de la revue des diplômés d’Hec

Sauvons la recherche


Page 16, Monsieur Vogel cherche des clients.
Le Président de l’Université Panthéon-Assas vante les produits de son entreprise, un grand cabinet d’avocats, et rassure la chaland avec une photo du siège social sise 30 avenue d’Iéna dans le 16éme arrondissement. Monsieur a réussi dans le business, il souhaite que ça se sache. Voilà un enseignent chercheur qui cherche des clients.

Un peu d’humanité chez les hommes du commerce

Marie Meerson (H 95), comprenez promotion 1995 de la prestigieuse maison, s’engage dans le social. La voila mascothérapeute.

On leur « demande de travailler entre 10 à 15 heures par jour dans un stress terrible et une exigence de rapidité inhumaine pour satisfaire la frénésie de consommation de la société occidentale dans son ensemble ? Quand on impose aux gens des conditions de travail incompatibles avec une vie affective, familiale et créative descente… ». Une HEC marxiste ? De qui parle notre jeune amie ? Du monde ouvrier licencié par ses pairs ? Pas du tout. Ses propos décrivent le quotidien des traders et des banquiers d’affaires, qu’une «  hypocrisie manifeste » accuse « de la crise actuelle ».

Le ridicule ne tue pas nos HEC.

Un HEC plus fort qu’un polytechnicien

Attali avait prévu la crise, Kessler le fondateur du Medef et ancien Hec, a non seulement vu venir la crise mais l’a anticipé. «  Il y a trois ans nous avons fait l’hypothèse qu’une crise financière était très probable. Le groupe SCOR a alors commencé à accumuler du cash… ». Chapeau l’artiste.

Kessler concurrence Darwin

Bien protégé par un «  total de bilan (qui) dépasse 26 milliards d’euros » notre ex mao affirme qu’ «  il faut laisser travailler la crise ». Faut-il comprendre : licencier les ouvriers et distribuer des stocks options aux camarades de promotions ? Si c’est ça, c’est plus clair en le disant.

Un aveugle nous décrit le paysage

Si Kessler a vu venir la crise, son copain de promotion Jean Paul Betbèze a été complètement aveugle. Pourtant Jean Paul, sans peur du ridicule, annonce ses titres en gros caractères : « Directeur Étude Économiste et Chef Économiste du Crédit Agricole et Membre du Conseil Économique auprès du premier ministre ». Evidemment comme tous les économistes aveugles il nous donne des conseils. C’est une des qualités de cette association de ne pas exclure les incompétents.

Une fondation dirigée par un looser

HEC a choisi un loser pour «  cultiver l’esprit de don chez les jeunes promotions ». C’est vrai qu’il en connait un rayon le Président de la fondation HEC sur les dons. Il y a quelques années, Daniel Bernard voulait simplement que les actionnaires de Carrefour lui fassent don de 40 millions d’euros pour avoir quitté le groupe. Il a fallu un jugement de la cour d’appel pour arrêter le délire mégalo de notre HEC 69.

Un journal bien tenu

Comme tous les journaux bien tenus, les annonceurs ont le droit à un peu de rédactionnel. Vogel Joseph (le frère du président d’Assas) en contrepartie d’une page de pub est donc interviewé sur une page. Un journaliste inquisiteur lui demande « Le cabinet rayonne-t-il à l’international » ?. On vous évitera la réponse.

A lire ou relire sur Bakchich.info


De 2002 à 2007, les actionnaires des grandes banques ont vu leurs dividendes exploser. Et, en pleine crise, les banquiers plaident encore leur cause, pour les engraisser…

Toujours prêt à défendre veuve et orphelin, Airy Routier, le preux journaliste du vrai-faux SMS de Cécilia, a trouvé une nouvelle victime à défendre : Daniel Bouton, le président de la Société Générale.
Le krach a été curieusement provoqué par l’annonce d’un programme de relance économique aux Etats-Unis. Paradoxe ? Pas vraiment. Les milieux boursiers espéraient plutôt un plan de sauvetage financier, pour les sauver de leurs propres (…)