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Boutef', le président qui aurait voulu être roi (épisode I)

Abdelaziz Bouteflika sera élu pour la troisième fois consécutive président de la république algérienne le 9 avril prochain. Dans l’indifférence des électeurs qui risquent de bouder massivement les urnes. « Pourquoi voter pour un président âgé et malade ? » se demandent-ils.

En 2005, Bouteflika était en effet arrivé inanimé à Paris et, depuis, rumeurs et ragots vont bon train sur son état de santé. Réputés pour leur sens de l’humour, les Algériens disent de leur Boutef’ national qu’avant chaque apparition publique « il se fait des Flexy », du nom d’un célèbre service de recharge de téléphones portables, pour tenir le coup. En attendant, le président-candidat affiche une forme quasi olympique et fait campagne dans toute l’Algérie virevoltant littéralement de ville en ville. Vive les Flexy !

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Bouteflika aime le flexy
© Khalid

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Juste après l’aimable Basri, un autre gai luron du Maghreb a cassé sa pipe : le sympathique directeur de la sécurité intérieure. algérienne smaïn Lamari.