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C’est dégueulasse
Val parti, ses pratiques perdurent à Charlie
Je me réjouissais du départ de Val de mon ancien hebdo préféré. J’avais arrêté de le lire lorsqu’il avait insulté ses lecteurs qui avaient voté « non » au Traité européen. Le départ de Val me réjouissait, jusqu’à cette semaine. En effet, l’hebdomadaire policé a eu la délicatesse de présenter « tel quel » le courrier des lecteurs qui n’ont pas apprécié la dernière couverture du journal. « Tel quel », comprenez avec les fautes d’orthographe. Les contradicteurs du journal ne sont ni des spécialistes de la dictée, ni du Bled.
Ils ne conjuguent pas les verbes, oublient d’accorder les adjectifs. C’est à pleurer. Même moi je peux les compter les fautes, c’est vous dire. Des incultes. Ça sent les difficultés, l’échec scolaire, l’exclusion. Et Charlie, du haut de sa suffisance, envoie ces manants en pâture à ses lecteurs. Il n’y a qu’un seul mot pour qualifier ce comportement : dégueulasse. Val parti, ses pratiques méprisantes perdurent à Charlie.
PS. : Pour que ça n’arrive pas à Bakchich, et pour que vous puissiez vous exprimer sans retenue, la rédaction a imposé un quota de fautes d’orthographe à chaque journaliste. Chaque article doit comprendre au moins trois fautes. Et la rédaction divise notre maigre salaire si nous ne respectons pas ses instructions.
Dans LSA, un patron se lâche
Comme les économistes sérieux, je pense que les patrons détestent la concurrence. Dans LSA, le secrétaire général d’Eurocommerce, le patron du lobby pro-distributeur, vend, c’est le mot qui convient, ses collègues de l’industrie. « Deux groupes de céréales pour le petit déjeuner détiennent 70 % de ce marché. Dans l’alimentation infantile, le leader détient 64 % du marché et les deux premiers 96 %. Au Danemark, une seule entreprise détient 100 % du marché du lait… ». On n’est trahi que par les siens, c’est dégueulasse.
Cette semaine j’aime les Echos
Il m’est arrivé de me moquer des Echos. Ici, j’ai pu être méchant, agressif, dégueulasse, à l’encontre de Jean-Marc Vittori, un des chroniqueurs du journal. Je le trouve généralement très, et donc évidemment trop, libéral. Mais cette fois-ci j’ai lu avec plaisir sa chronique « une crise pour rien ? ». Sa conclusion est sans appel : « nous n’avons pas tiré les leçons de la crise. Au risque de subir très vite un choc encore plus grand ».
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