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La Bourse ou la vie de la Ve République

Le Général De Gaulle avait coutume de dire : « La politique de la France ne se fera pas à la Corbeille ». Le premier Président de la Vè République promettait aux Français une politique économique indépendante des caprices du Palais Brognard. Un engagement vite oublié par son successeur Georges Pompidou, beaucoup plus indulgent avec les marchés boursiers. Pas très surprenant, de la part d’un ancien collaborateur de la Banque Rothschild. Valéry Giscard d’Estaing, lui aussi, flirte avec les spéculateurs. Quant à la période François Mitterrand, elle désinhibe pour longtemps les boursicoteurs. Désormais, l’argent est roi, et l’ère Chirac fait la part belle aux bandits manchots. En 2007, les riches financiers deviennent les amis revendiqués du Président de la République…